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Teurthéville-Bocage : Saint Vincent

Publié le par Ph L

Teurthéville-Bocage : saint Vincent





Les étapes de la réalisation d'une statue : saint Vincent.


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Dans la commune, en juin 2000,l'amicale des vendangeurs normands, pour fêter son dixième anniversaire, a organisé différentes animations et en particulier la venue d'un sculpteur qui a travaillé sur place et créé la statue de Saint Vincent. En fin de journée touristes et visiteurs ont tenu à poser avec l'artiste, Pierre Fouesnant.

Aujourd'hui la sculpture est en bonne place dans l'église.

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Saint Vaast la Hougue: Lancement Dranguet II

Publié le par Ph L

Lancement d'une vaquelotte : "DRANGUET II"

Le 6 septembre 2008 a eu lieu le lancement d'une vaquelotte "DRANGUET II". Construite aux chantiers Bernard de Saint Vaast la Hougue.

Après un premier essai, la rentrée dans le port




 

 

Sur l'une des photos on reconnait :
à gauche Gilles AUGER le patron du chantier
à droite : le propriétaire de la vaquelotte


La Vaquelotte « Dranguet II » a été mise à l'eau hier samedi vers 13 heures à la faveur de la mer haute (ou presque). Construite aux Chantiers  Bernard de Saint Vaast la Hougue elle a nécessité 2500 heures de travail.
Ce chantier spécialisé dans les constructions bois a construit de nombreux chalutiers dans les années 1980. Voir articles 

 
Cette vaquelotte n'est pas la réplique d'une ancienne. Elle a été conçue par Gilles AUGER le patron des chantiers avec le concours d'un architecte naval. Elle est destinée à la plaisance.

 

Caractéristiques techniques :
Longueur de la coque : 6,25 m
Largeur hors bordé : 2,25
Tirant d'eau : 1,08 m
Voilure : 38 m²

 

Pour la circonstance d'autres « vieux gréments » étaient venus saluer leur nouveau membre ainsi que des amis de Dives sur Mer (Calvados)

 

 

   Retour vers le port après un essai dans la rade.

 

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Vaquelotte du Cotentin et du Val de Saire

Publié le par Ph L

Vaquelotte du Cotentin et du Val de Saire

Ce terme de VAQUELOTTE, que désigne-t-il ?

 

 


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Montfarville : Julien Luthier et guitariste

Publié le par Ph L

Montfarville : Julien Luthier et guitariste

 A la faveur des journées de l'artisanat (avril 2008) il a été offert au public de découvrir un jeune luthier de guitare dans son atelier à Montfarville


Julien joue

Julien Gendre fabrique des guitares électriques mais aussi des guitares folk ou classique. Selon la catégorie les cordes sont en acier ou en nylon. différents bois constituent l'instrument. La décoration varie et peut se faire à base de pierres précieuses ou de bois rares.


Un atelier de luthier à Montfarville ouvert pour les journées de l'artisanat d'art.

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Brillevast : fouilles archéologiques (3), bracelets du néolithique .

Publié le par Ph L

Une découverte exceptionnelle

Un atelier de bracelets en schiste du néolithique ancien

Et comme une récompense, la mise au jour sous les vestiges gallo-romains d’une aire de fabrication de bracelets en schiste datant du Néolithique ancien (environ 6000 ans av. J.-C.). Tout est là, intact. On y reconnaît des ébauches en plaquette de schistes grossièrement circulaires appelés préformes, des disques travaillés prêts à être perforés pour devenir des bracelets et enfin des bracelets fracturés lors de la finition. Les outils en silex taillés sont aussi restés sur place. C’est une découverte exceptionnelle car il s’agit du premier atelier de bracelets de cette période révélé dans le département de la Manche, le second pour la Normandie après celui d’Arçonnay dans l’Orne. Ces parures sont très utilisées au Néolithique, mais on ne les connaissait que par des découvertes isolées, dans de rares sépultures ou bien en rejet dans des habitats. On sait qu’ils ont été diffusés dans le Bessin et jusque dans la Plaine de Caen. Certains éléments auraient même atteints les alentours d’Evreux. La fouille de ces bracelets et leur étude ont été confiées à Nicolas FROMONT, spécialiste de la question.

 

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Brillevast : fouilles archéologiques (2) villa gallo-romaine

Publié le par Ph L

Fouilles archéologiques (2)
Les vacances de Pâques 2009 ont été une nouvelle fois l’occasion pour les archéologues bénévoles de mener des sondages exploratoires. Après deux années consécutives sur l’agglomération antique de Montaigu-la-Brisette, l’équipe d’une quinzaine de personnes dirigée par Laurence JEANNE (GRAC), Caroline DUCLOS (GRAC) et Laurent PAEZ REZENDE (INRAP) s’est intéressée aux vestiges gallo-romains du « Douetty » à Brillevast.

. Depuis plus de trente ans des indices d’une occupation gallo-romaine ont été collectés par Madame Catherine DODEMAND. Déjà en 1986 quelques sondages avaient été menés par Frédéric SCUVEE et Yves LEBREQUIER et laissaient supposer la présence d’un atelier de tuilier.

Cette nouvelle intervention a concerné près de 4ha autour des découvertes de 1986 et a largement confirmer l’existence d’un habitat et d’un artisanat gallo-romain calés à la confluence du ruisseau du Couray et de la vallée de la Saire. Profitant d’un replat au pied d’un versant abrupt et ouvrant sur les plaines humides de la Saire, s’implante vers le milieu du Ier siècle de notre ère une villa dont la répartition des vestiges trahit au moins un espace résidentiel exposé plein sud et une cour à l’arrière. Le plan commence à se percevoir au travers des murs encore en place ou partiellement récupérés. La construction apparaît à la fois massive, en raison de la taille des blocs de quartz et de grès mis en œuvre, et soignée comme en témoigne la découverte d’un pavage de type opus incertum. Il s’agit d’un agencement aléatoire de petites plaquettes de roche, essentiellement des schistes présents naturellement aux alentours, dont les nuances de couleurs vont du gris clair au bleu presque noir en passant pas des tons bruns et verts. Ces premiers éléments indiquent des conditions de vie somme toutes « confortables » pour ne pas dire aisées. L’abondance des vases en céramique, notamment les poteries d’importation comme les sigillées ou les amphores, la présence de récipients en verre et l’emploi du verre à vitre en témoignent également.


 
   
  Fondations des murs d'une villa   Elément du sol d'une villa

Aux pieds de cette villa ont été dégagées des traces manifestes d’un artisanat tuilier. Un four servant à la cuisson de tuiles est en cours de dégagement dans l’angle sud-ouest de la résidence gallo-romaine. Il a été construit à l’aide de tegulae (tuiles plates à rebord) assemblées avec une sorte de torchis. Ce principe de construction rappelle le grand four repéré lors des sondages de 2007 dans le bois de Barnavast, sur la commune de Teurthéville-Bocage. Mais à Brillevast, seule la partie inférieure du four est conservée, celle où avaient lieu la combustion du bois. Les murs et les murets qui supportaient la sole où était disposées les tuiles à cuire sont entièrement vitrifiés, signes de la chaleur intense et des nombreuses cuissons réalisées. Un deuxième four est suspecté dans une tranchée à 50 m en contrebas et se présenterait également sous la forme d’un agencement de tuiles disposées à plat liées par un torchis. Difficile pour le moment d’estimer la capacité de production de ces fours qui ne sont pas entièrement dégagés. Mais la dispersion des fragments de tuiles jusqu’à plus de 200 m des fours illustrent bien l’impact de cet artisanat sur son environnement.



Un ancien four de tuilier  
 L'empreinte d'un pied sur une tuile  

L’opulence relative de la villa est-elle liée à cet artisanat ? En l’état des recherches, les archéologues se demandent si la production de tuiles est destinée uniquement à la construction de la villa ou s’il s’agit d’une activité manufacturière tournée vers le commerce. D’ordinaire, et dans le cadre d’une production à grande échelle, ce genre d’activité est dissociée des lieux de vie en raison de la pollution qu’elle implique (fumées, odeurs, bruits, humidité…).

 

 

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Brillevast : fouilles archéologiques (1), un site fréquenté

Publié le par Ph L

Brillevast : fouilles archéologiques (1), un site fréquenté

Des silex taillés (plusieurs époques)
Depuis plus de trente ans une famille d'agriculteurs de Brillevast ramasse des objets divers et variés d'époques multiples et anciennes, comme le montre les deux photos.

 
Des haches en bronze

Informés par les soins de ces personnes des archéologues se sont intéressés au site et des fouilles ont eu lieu au printemps 2009.
Merci à Laurence (responsable des fouilles) pour son article que vous pourrez lire à partir de demain et juger de l'importance du lieu pour les chercheurs, avec une découverte exceptionnelle.

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Novembre

Publié le par Ph L

je vais être éloigné de mon ordinateur pour une quinzaine de jours.
Toutefois chaque jour un article préparé à l'avance, sera mis en ligne à partir de 8h00.

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Votre visite sera un encouragement à revenir plein d'énergie pour mener à terme ce que j'ai entrepris avec vous : "découvrir le Val de Saire".

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Valcanville : éléments de toponymie

Publié le par Ph L

Eléments de toponymie valcanvillaise



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Eléments de toponymie valcanvillaise

 

Première partie : traces scandinaves

 

1) Formations en -ville

 

On trouve tout d’abord trois termes en – ville, formations très répandues dans le Cotentin, datant de la fin du 1er millénaire. Ville vient du mot latin « villa » (domaine).

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Valcanville 

Valecanvilla (sans date - XIIème siècle) 1  

Walecanvilla (vers 1213) 2         

Walequanville  (1231) 3

Walecanville (1307) 4    

Wallequanville (1474) 5 

Le premier élément de ce nom en –ville est un nom de personne, de sens incertain, jadis attesté dans le Cotentin. Ainsi Robertus Wallecan 1232 6 le chemin Vallecan à Anneville en Saire 1370 7. Valcanville signifie « le domaine de Walcan ».           

Le patronyme Wallecan est encore attesté de nos jours çà et là en France et en Belgique. 8

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Tronville

Tronville (1189) 3


La première partie de ce mot est également un nom de personne scandinave (Trondr), que l’on retrouve dans la ville de Trondheim, en Norvège. Tronville est donc « le domaine de Trondr ».

 


Doncanville

Duncanville (XIIème  siècle) 9

Formation à partir d’un anthroponyme anglo-scandinave « Duncan », qui fut le nom de deux rois d’Ecosse au 11ème siècle 10. Doncanville se traduit par « domaine de Duncan ».

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On peut déduire de ce qui précède qu’à la fin du premier millénaire, trois villages existaient sur le territoire actuel de la commune, un étant un site d’oppidum
11 (Tronville) et deux des sites de pont sur la Saire (village de l’église et rue Doncanville). 

 

2) Autres termes vikings

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 Un pont ancien à la Haule


La Haule (ou la Haulle)

Provient de hallr (pente, déclivité). A cet endroit, la pente qui descend de Pépinvast est assez marquée, bien plus qu’au niveau du village de l’église.

Les Londes

Ce nom n’est pas à confondre avec Lande, d’origine celtique. Londe provient du terme scandinave « lundr », signifiant forêt, bois.


 

Chasse des Heugues

Ce toponyme est issu du terme « haugr » désignant une hauteur, que l’on retrouve dans toute l’Europe du nord-ouest (Copenhague, La Hague, St Vaast la Hougue, La Haye – DenHaag en néerlandais). C’est effectivement un des points les plus hauts de la commune 

 

3) Significations non assurées

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La Saire au lieu dit le Houx

Le Houx

Deux hypothèses sont envisageables

* Holm (îlot), ayant évolué en « Hou » en Normandie et que l’on retrouve dans Quettehou  ou Stockholm. Ce pourrait être une île entre deux bras de la Saire.

* Holt (petit bois), mais ce terme est très rare.

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Fontaine saint Firmin à Yvedale

Yvedale

La deuxième partie du mot vient de l’étymon « dalr » signifiant vallée (cf l’allemand Tal)

La première partie est plus incertaine. Il peut s’agir :

* de « iwe » eau, d’où « la vallée de l’eau » – comprendre la source  

* d’un nom de personne « Ivarr », d’où « la vallée d’Ivarr »


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Un ancien lavoir à Yvedale

Etienne Caude

Trois hypothèses peuvent être avancées

1) Un anthroponyme moderne, mais le nom de famille Caude est inconnu dans le Val de Saire.

2) une formation scandinave dont la deuxième partie pourrait correspondre au terme « kaldr » (froid – cf l’allemand kalt), mais dans une langue germanique, l’adjectif se trouve en première position.

3) une formation latine dont la deuxième partie viendrait de « calidus » (chaud) 

Seule une forme ancienne de ce nom de lieu pourrait éclairer l’origine du toponyme.

Texte Pierre-Yves JOLIVET pour le bulletin municipal de Valcanville

 

 

notes

1              Cartulaire de Montebourg, folio 112

2              Archives nationales manuscrit 894, I, 37

3              Notes Hulmel (archives départementales de la Manche – série J)

4              Notes Delisle

5              Archives nationales S 5028

6              Anciennes archives de la Manche H 3436

7              Anciennes archives de la Manche H 2331

8              (Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche  François de

                Beaurepaire 1986, p. 228)

9              Cartulaire de Montebourg

10            Cf « Macbeth » de William Shakespeare

11            Habitat sur une hauteur, souvent fortifié

 

Bibliographie : « Les vikings et la Normandie » aux éditions Ouest France.

La Saire à la Haule  Un chemin vers Yvedale

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Gatteville-Phare : le phare

Publié le par Ph L

Gatteville-Phare : Le phare

 

 

Sur les cartes marines, il est situé à la "Pointe de Barfleur", géographiquement sur la commune de Gatteville-Phare.



Hauteur : 75 mètres
Fenêtres : 52
marches :365

Architecte : Ingénieur La Rue

matériau : granite du hameau des Hougues, 11000 blocs, 7 400 000 kg

Première pierre posée le 14 juin 1829

diamètre à la base : 9m, au sommet : 6m




D'abord éclairé à l'huile de colza, il fut électrifié en 1892 (machines à vapeur), relié au réseau électrique en 1944 et automatisé en 1984.









Avec sa portée lumineuse d'environ  50 kilomètres, il prend le relais des rayons du phare de la Hèvre, et le phare de l'île de Wight au nord.
 

 

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