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Dans le Val de Saire, Videcosville : l'église (2)

Publié le par Ph L

Dans le Val de Saire, Videcosville : l'église (2)

Article précédent consacré à l'histoire de l'église

 

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  Simple cet édificee connaît des restaurations. Si sa construction s'étale sur une longue période il n'en possède pas moins des richesses patrimoniales.
Eglise-602-statue Vierge à l'enfant (XIVème siècle)  Eglise-610-statue
Eglise-648-statueSaint Eloi  Eglise-621-vitrail-stMartin 
 Eglise-640-statue  Eglise-631-vitrail-stOuen  Saint Ouen statue (XIVème) et vitrail
Eglise-655
 Eglise-660  Eglise-650

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La Chapelle des Marins, Saint Vaast la Hougue (2)

Publié le par Ph L

La Chapelle des Marins, Saint Vaast la Hougue

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  Je cite le livre de Joseph LETERRIER, Juin 1963, "Saint Vaast la Hougue, monographie historique et sociologique.

"L'église paroisiale (actuelle chapelle des marins) était située au bord de la mer qui l'environnait de trois côtés. La date exacte de sa construction ne peut être établie avec certitude. elle adû être bâtie, du moins l'abside et le choeur, au XIèm" siècle. Son architecture l'indique et si l'abbaye de Fécamp a contribué à son érection -comme on peut le penser sans qu'aucun document d'archives ne nous autorise à l'affirmer - n'est-ce pas après la célèbre abbatiale qui avait donné le départ (fin Xème siècle) que commença autour d'elle et jusque dans ses fiefs éloignés, cette floraison d'églises normandes favoriséeee par le pouvoir ducal en plein essor ? 

Les autres parties de l'édifice appartenaient à différentes époques ajoutées les unes aux autres d'une manière assez disparate. La nef avec son portail avait le cachetdu XIIIème siècle.

Au début du XVIII -vers 1730- on avit appliqué contre le choeur du côté sud, une tour carrée, coiffée dune modeste flèche. En 1752, l'église devenant trop petite pour la population qui s'accroissait, on forma le projet d'allonger la nef et d'élargir le bas-côté du midi, le seul qui existât. Ce projet non approuvé par le roi, ne fut repris que beaucoup plus tard, après la Révolution. C'est M. Levéel, curé de 1805 à 1811, qui réalisa ce travail, ajouta une nef latérale et une chapelle du côté nord et fit construire la sacristie qui manquait.

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Seul le choeur était voûté en pierre, comme on peut le constater à l'heure actuelle. La nef n'avait qu'un voute en planches de sapin, et seulement à partir de 1818. Il semble que ni le chouer ni la nef ne furent jamais pavés. Tout au long du XVIIIème siècle, à chaque visite arcidiaconale on en exprima vainement le souhait. En 1729 on fit faire un plancher. Les murs avaient souvent besoin d'être reblenchis. Bref à part ce qui en reste et qui méritait d'être conservé, il faut s'imaginer une église sans caractère, basse et sombre que personne ne regretta lorsqu'on l'a abandonnée et démolie en 1861.

 

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  De nombreux modillons rnet l'extérieur. chapellemarins-modillon-080.jpg

 

Les motifs évoquent à la fois des personnages, animaux et autres formes symboliques.

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Saint Vaast la Hougue : la chapelle des Marins (1)

Publié le par Ph L

Saint Vaast la Hougue : la Chapelle des Marins (1)

Je reprends l'article conssacré à la chapelle des marins (2009)de Saint Vaast la Hougue car j'avais été très incomplet sur la riichesse architecturale. Suite demain

    Le choeur transfomé en chapelle des marins et dont l'abside circulaire romane est du XIème siècle.


Deux statues de Saint Vaast

 

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 Benedictionmer-180710-0010 Cet édifice s'il est intéressant sur le plan architectural, représente un symbole fort dans la ville et la région, c'est un lieu de recueillement à la mémoire des péris en mer.

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Saint Vaast la Hougue : la chapelle des Marins (1)

Publié le par Ph L

Saint Vaast la Hougue : la Chapelle des Marins (1)

Je reprends l'article conssacré à la chapelle des marins (2009)de Saint Vaast la Hougue car j'avais été très incomplet sur la riichesse architecturale. Suite demain

    Le choeur transfomé en chapelle des marins et dont l'abside circulaire romane est du XIème siècle.


Deux statues de Saint Vaast

 

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chapellemarins--168    chapellemarins--165
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Vitraux selon Jupille artiste Saint Vaastais

 Benedictionmer-180710-0010 Cet édifice s'il est intéressant sur le plan architectural, représente un symbole fort dans la ville et la région, c'est un leiu de recueillemnt à la mémoire des péris en mer.

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Les foulées des cascades du Vast

Publié le par Ph L

Les foulées des cascades du Vast

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Non ce ne sont pas les foulées de la Presse de la Manche (11 novembre), mais ce sont les foulées des cascades du Vast, version 6ème édition, avec plus de 200 participants.

Une grande partie des parcours s'effectuait dans le parc de la Germonière.

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Plus de photos dans un album "FouleesLe-Vast", 200 photos des courses et podiums.

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Limites des communes de Barfleur Valcanville Montfarville

Publié le par Ph L

Limites des communes de Barfleur Valcanville Montfarville

Pourquoi le géomètre-délimitateur a-t-il cité Barfleur parmi les communes limitrophes de Valcanville ?

Mgr Rousseau, le premier évêque de Coutances et Avranches après la signature du Concordat, nomma M. Hébert, qui était vicaire de Barfleur avant la révolution, succursaire de Barfleur et de . Montfarville. Comme les deux paroisses n’en faisaient pour ainsi dire qu’une.seule, les Montfarvillais prétendant qu’ils n’avaient pas un homme capable d’administrer leur commune, demandèrent et obtinrent – ils ne tardèrent pas à le regretter – que Montfarville fût réunie à Barfleur au point de vue administratif. La fusion des deux communes en une seule fut ordonnée par décret impérial daté du quartier général du Pont de Brique, près de Boulogne, le 7 Fructidor an XII (25 août 1804) Montfarville n’était plus qu’un hameau de Barfleur.

Et voilà pourquoi en 1827, lors de la confection du cadastre Barfleur était limitrophe de Valcanville. Il le sera jusqu’au 4 décembre 1831, date à laquelle Barfleur et Montfarville seront séparés ; Montfarville retrouvera alors son nom et son autonomie par ordonnance du roi Louis-Philippe. Depuis 1831 nous avons comme voisins non plus les Barfleurais, mais les Montfarvillais.

Charles Lepeley, Valcanville 1957, Editions Notre-Dame

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 Je prends prétexte de ce fait historique pour rappeler que la loi sur la réforme des collectivités territoriales qui redéfinit le Conseil Général, le Conseil Régional, le regroupement des communautés de communes, envisage la création de communes nouvelles.

Je prétends qu'il aurait préférable de poser en premier la constitution de ces communes nouvelles pour définir quelles compétences elles allaient garder pour ensuite poser la question de la pertinence territoriale des communautés de communes qui auront qu'on le veuille ou non le rôle des services au public : eau, assainissement, écoles, transport de proximité, services à l'enfance et à la jeunesse, urbanisme puisque l'Etat se désengage ...

 Alors je livre une carte, de constitution possible de ces communes nouvelles dans le Val de Saire (plutôt, canton de Quettehou élargit). Je précise tout de suite qu'il ne s'agit pas d'une proposition mais un instant de réflexion que je soumets pour avis. Je sais que pour l'instant le statu quo reste privilégié, mais combien de temps sera-t-il possible de maintenir une telle situation. Le sujet délicat, j'en conviens, suscite assez vite de l'agressivité.

 communesnouvelles-057.jpg

Je précise aussi que j'ai envisagé d'autres solutions.

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Le Vast, Rififi chez les canards sur la Saire

Publié le par Ph L

Rififi chez les canards 

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Grande agitation chez les canards, hier en fin après midi, au Vast : parades,  poursuites et cris inhabituels.

 

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Les limites cantonales et communales

Publié le par Ph L

Les limites cantonales et communales

  La carte ci-dessous n'est pas une proposition de constitution de "communes nouvelles" mais la répartition des communes du Val de Saire dans 4 cantons (7 assemblées) en 1790, quand les communes ont remplacé les paroisses.
 cantons-1790-010  Les limites cantonales en 1790

Avant la Révolution Française une organisation existait autour des paroisses

L'article 2 du décret du 22 décembre 1789 prévoyait que chaque département devait être divisé en districts au nombre de 3 à 9.

Le 24 décembre 1789, les députés du département du Cotentin fixèrent à 7 le nombre des districts.

L'article 1 du décret du 22 décembre 1789 disait que chaque district sera partagé en divisions appelées cantons, d'environ quatre lieues carrées.. le décret du 16 août 1790 fit des cantons le ressort judiciaire des juges de paix. mais au début cette unité administrative fut destinée à servir seulement de circonscription électorale; l'assemblée primaire des citoyens actifs devait se réunir au chef-lieu pour nommer les électeurs chargés de désigner notamment les représentants à l'Assemblée nationale et les administrateurs de département et de district.

Selon le décret du 26 février 1790 le nombre des cantons fut d'abord de 63 (52 aujourd'hui).

 Communes-VAl-de-saire 

Les communes actuelles avec les limites des communautés de communes.

 Districts du département du Cotentin :

Cherbourg, Valognes, Carentan, Coutances, Avranches, Mortain.

 District de Cherbourg.

Canton de Saint-Pierre Eglise

- Première Assemblée (Assemblée à Saint Pierre Eglise)

----- Saint-Pierre Eglise, réthoville, Vrasville, Angoville, Cosqueville, Fermanville, Carneville, Théville.

- Seconde Assemblée (Assemblée à Clitourps)

----- Gatteville,Sainte-Geneviève,Canteloup, Clitourps, Varouville, Brillevast, Gourbesville, Néville, Tocqueville.

Canton de Digoville

- Première Assemblée (Assemblée à Digoville)

----- Digoville, Le Mesnil au Val, et Tourlaville.

- Seconde Assemblée (Assemblée à Gonneville)

----- Maupertus, Gonneville, Bretteville, Le Theil.

 District de Valognes

Canton de Quettehou

- Première Assemblée (Assemblée à Quettehou)

-----Quettehou, Morsalines, teurthéville-Bocage, Le Vast, Rideauville, Saint-Vaast.

-Seconde Assemblée (Assemblée à La Pernelle, transférée à Anneville-en-Saire)

----- La Pernelle, Valcanville, Montfarville, Barfleur, Anneville-en-Saire, Le Vast, réville.

Canton d'Englesqueville -Lestre

- Assemblée Unique (Assemblée à Englesqueville-en-Lestre)

----- Aumeville, Gréneville, Crasville, Videcosville Octeville-la-Venelle et Anglesqueville-Lestre, Tourville, Quinéville, Montaigu, Saint-germain de Tournebut, Saint Martin d'Audouville, Sainte Marie d'Audouville, Hautmoitiers, Vaudréville. 

 cassini-lestre-010

  Dans le département de la Manche :

1795 : 63 cantons

1801 : 48 cantons

1973 : 51 cantons

1982 : 52 cantons

 cassini-quettehou-010-2.jpg

 

Les anciennes communes de Rideauville et Saint-Vaast se sont réunies en 1793, et les communes de Grenneville et Crasville en 1818. Englesqueville-Lestre, Hautmoitiers et Tourville fusionnent en 1812 en une commune Lestre,une commune dans le canton actuel de Montebourg. 

 

 

Ci-contre l'église de Rideauville (ancienne paroisse et commune de saint-Vaast)

 
  Formationdepartement-010 Source pour rédiger cet article : "La formation du département de la Manche en 1789", parAlexandre Lebaindre et Michel Boivin. editions Eurocibles Marigny.

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Le sarrasin (1)

Publié le par Ph L

Le sarrasin (1)

 Varenguebec-0008e 
  Ce n'est pas l'époque, mais encore une fois l'étude d'un texte de langue normande (dans le cadre de l'UIA de Cherbourg) et des négatifs bien rangés, classés (on ne rit pas, oui oui je vais vous dénoncer ceux que j'entends sourire) m'amènent à vous présenter cette série de photos que j'aurai, je pense et j'espère, l'occasion d' actualiser à partir du mois de mai.
  Varenguebec-0005e
  Varenguebec-0007e
  Varenguebec-0006e
  Varenguebec-0010e
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 Varenguebec-0051e
Varenguebec-0011e  Varenguebec-0009e
vr-0011
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Les photos présentées, à l'exception des deux dernières, avec le van, ont été prises à Varenguebec en 1982.

 

 

 

La revue "Le Viquet" a publié un numéro spécial consacré au Sarrasin.

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Costumes traditionnels dans le Val de Saire et Cotentin

Publié le par Ph L

Costumes traditionnels

Je reviens sur les coiffes et les costumes. J'emprunte le texte à Charles LEPELEY (1889-1970), dans son livre (Editions Notre-Dame) publié en 1957 et intitulé "Valcanville" où il fut prêtre à partir de 1927. J'associe cartes postales et images actuelles pour tenter de préciser les explications du texte fruit d'une longue observation et partage de vie dans la paroisse.

coiffe-2010-040-detail

Le dimanche pour assister aux offices, les hommes de chez nous prenaient, les plus fortunés une grande  blouse en toile de fil, les autres de condition plus modeste une petite blouse de coutil rayé ? Les jours de fêtes carillonnées, en particulier pour faire leurs pâques, ils endossaient un complet de droguet. Seuls les riches, pour leurs noces, les jours de la Première Communion et du mariage de leurs enfants, et pour certaines cérémonies funèbres, revêtaient la rédingote qu’accompagnait fort bien le chapeau « haut de forme ».

cp-costumes-020

Dans les mêmes circonstances solennelles les femmes portaient une magnifique coiffe de dentelle, haute d’au moins quarante centimètres, montée sur une armature de fil de fer, une basque et un jupon de droguet vert ou marron, un châle et un tablier de soie « gorge de pigeon », une croix d’or attachée à un ruban de velours. Les sociétés folkloriques s’efforcent de remettre en honneur ces riches costumes, mais il y a souvent quelque chose d’apprêté, de convenu, de guindé qui n’existait pas autrefois. Une coiffe beaucoup plus simple était de service les dimanches ordinaires ; certaines vieilles femmes la portaient même tous les jours.

  coiffe-spe-010   cp-costumes-030

 Quand les coiffes eurent disparu, elles furent remplacées par les bonnets montés, qui étaient également de deux sortes, les premiers pour les fêtes, les seconds pour les simples dimanches. Les beaux, vraisemblablement splendides, avaient par devant une triple rangée de tuyaux, un fond de dentelle de fil avec des bouquets de fleurs et de larges rubans de moire noués sous la gorge. Qu’elle avait grand air la « brun » à côté du « bruman » le dimanche qui suivait leur mariage ! Il y a vingt ans environ, quelques unes de nos Valcanvillaises, qui avaient gardé les atours de leurs aïeules, montaient la côte de Grâce, le jour anniversaire du couronnement de la Madone ; que de fois elles entendirent cette réflexion religieuse : « oh ! les beaux bonnets ! », et comme elles parlaient patois on se demandait de quelle pays elles pouvaient venir … jusqu’à Honfleur.

coiffe-spe-050

Les bonnets simples, de même forme, ne comportaient point de fleurs, mais seulement la triple rangée de tuyaux avec petits rubans, des entre-deux de dentelle ou de broderie et, sous la gorge, un ruban de faille.

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Coiffes de barfleur 

Lorsqu’un deuil venait les frapper, les dames prenaient un bonnet plat avec trois bandes de crêpe sur le fond et une autre, plissée, par devant ; un voile de grenadine, posé sur ce bonnet, recouvrait le visage. Aussitôt le grand deuil fini, elles mettaient un bonnet monté en mousseline blanche garnie de noir ; les rubans, « les gorgères », c’est ainsi qu’on les appelait, restaient noirs.

Dans un temps plus reculé, les vieilles femmes qui, elles avaient toujours un bonnet plat – le dimanche en mousseline et tous les jours en piquet blanc – endossaient, quand elles se trouvaient en deuil, une plisse (ou mantelet) comme celle que portait Jeanne Jugan et qui est devenue le costume religieux des Petites Sœurs des Pauvres. Un peu plus tard, elles remplacèrent la plisse par un grand châle en mérinos, mirent des rubans noirs à leur bonnet plat qu’elles couvrirent d’un voile de grenadine.

coiffe-2010-090-chale un châle avec motif rare

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Le beau bonnet était accompagné d’une basque et d’un jupon en ottoman ; le simple d’une basque et d’un jupon en lainage ordinaire ; le plat d’un paletot rond en étoffe de laine et d’un jupon de droguet noir. Tous les jupons descendaient jusqu’aux chevilles ; aussi, lorsque plus tard ce fut la mode pour les dames de s’habiller court, que c’était drôle de voir l’une d’elles avec jupon s’arrêtant aux genoux et … bonnet monté. !

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Un jupon 

 Oh ! certes, dans ces temps qui nous paraissent maintenant d’un autre âge, personne n’avait le souci de la ligne. Les femmes portaient une « crinoline », sorte de cerceau destiné à maintenir raide et bien rond leur gros jupon de droguet, et elles n’hésitèrent pas à se mettre un petit coussin, en arrière, au-dessus des hanches ; on l’appelait une tournure.

Montebourg-1865-2-.jpg Merci à Margareth, qui m'a envoyé la photo (1865) de ses aïeules, habitantes de la région de Montebourg.

 

 

 

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