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Carneville : présentation

Publié le par Ph L

Carneville : présentation

Arrondissement : Cherbourg
canton : Saint Pierre Eglise
Code postal : 50330
Code INSEE : 50
population : 220
Superficie : 688 hectares
Altitude : 30 à 139 mètres
Carneville : sens incertain, du latin Villa, domaine rural, précédé d'un élément indéterminé.

Situation géographique :
49°39'52" Nord
01°26'41" Ouest
 

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Une passion : tourneur sur bois

Publié le par Ph L

Un métier, une passion : tourneur sur bois.
 
Yves a au moins deux passions : le caillou et le bois. Acousticien en retraite, nous l'avons vu progressivement se tourner vers le bois qu'il travaille. Parmi ses premiers travaux des stylos qu'il était fier de présenter et pour lesquels il expliquait les avantages et les inconvénients de telle ou telle espèce de bois. 

Puis l'évolution continue, chaque jour ou presque il nous surprend tel un collectionneur, avec de nouveaux objets. Parlez lui du bois, il est intarissable, mais ne lui parlez pas commerce et malgré une production "intense" il ne vend pas encore. 

    Des nichoirs
     
    
 Des stylos made of pommier, châteigner, ébène ....  La famille "Gros Pif"


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Un métier : potier

Publié le par Ph L

Un métier, une passion.  Potier

Avec la présentation aujourd'hui de Patrick, potier, j'ouvre une catégorie consacrée à des hommes et des femmes, pour présenter leur métier ou leur passion, leur hobby.



 
   

Patrick possède un atelier à Barfleur, où il est installé depuis plus de trente ans.

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Réforme des collectivités

Publié le par Ph L

Réforme des collectivités
Les quelques jours d'immobilisation m'ont permis de réfléchir sur cette réforme des collecitivités dont on parle tant. J'en tire la conclusion provisoire (je n'ai pas fait le point complet) que ce qui est annoncé n'est pas pris dans le bon ordre.
Cet article je le complèterai, mais il permet, je l'espère, déjà de comprendre qui fait quoi aujourd'hui.

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Réforme des collectivités

Publié le par Ph L

Réforme des collectivités territoriales

Commune, Communauté de communes, EPCI, Communauté Urbaine, Communauté d’Agglomération, Conseil Général, Conseil Régional, SIVOM, SIVU, Syndicat Mixte, Pays, Etat. Le millefeuille est en place.

Une commission présidée par Edouard Balladur a travaillé sur la réforme des collectivités territoriales, une loi doit sortir sur une nouvelle organisation souhaitée des collectivités publiques, mais si l’on s’est beaucoup intéressé au mode d’élection des futurs membres des assemblées, les attributions de chacune et leurs financements ne sont pas vraiment et clairement définis. Pourtant la Constitution stipule bien que l’autonomie financière doit être garantie.

Avant de prononcer haut et fort une réforme attendue par tous, il conviendrait de redéfinir les finances locales et les compétences des collectivités. A quoi bon donner des titres si l’on ne sait pas ce que chacun fait et comment il le finance avec une assurance pour l’avenir et une bonne dose d’autonomie et de la responsabilité.

 

 

1- LA COMMUNE

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Les communes seraient dotées d’une compétence générale, ce dont ne disposerait plus le Conseil Général ni le Conseil Régional.

Qu’en est-il aujourd’hui de cette COMPETENCE GENERALE : possibilité d’agir dans tous les secteurs d’activité.

Cette compétence générale a été bien rognée dans des domaines importants et attribués à d’autres collectivités ayant des périmètres d’action plus pertinents que celui de la commune. Il faut préciser qu’une compétence transférée, ne peut être exercée que par la seule collectivité vers laquelle se fait le transfert.


 

A - EDUCATION

Les collèges : bâtiments et personnels non enseignants[i] sont gérés par le Conseil Général. A noter que la propriété des bâtiments est restée à ceux qui les ont construits soit dans la plupart des cas des syndicats intercommunaux

Les lycées : bâtiments et personnels non enseignants sont gérés par le Conseil Régional.

 

Les investissements tels que bibliothèques, ateliers, gymnases, informatique, ….. relèvent de la collectivité territoriale correspondante. Les manuels scolaires dans les collèges (cycle de la scolarité obligatoire) font l’objet d’une dotation spéciale annuelle de l’Etat aux collèges.

 



[i] Les Atos ont rejoint les personnels du Conseil Général il y a moins de 5 ans

 

B -TRANSPORTS

Si la Région est concernée par le train (TER = Transports Express Régionaux) les transports interurbains sont dévolus au Conseil Général.

Dans la Manche seules quelques villes ont le droit ou conservé la possibilité d’organiser du transport urbain (CUCherbourg, Saint-Lô, Granville, Avranches et Coutances.

Pour la cohérence, la coordination de l’ensemble et un service identique sur un grand territoire, ceux-ci paraissent convenables. Toutefois la Région reste soumise aux contraintes de la SNCF et de RFF.

En matière de transports interurbains et des élèves, le Conseil Général de la Manche a confié l’exécution du service à une société dans le cadre d’une délégation de service public pour sept  ans[i].

Cette activité transport nécessite de gros investissements ( matériel lignes TER et lignes CORAIL) et de fortes dépenses en fonctionnement

Conseil Régional Basse Normandie

 

Conseil Général de la Manche



[i] Le service a pris le nom de Manéo

 


Autoroute avec ouvrage d'art: le viaduc de Millau





Une Route départementale 902, traversée d'Anneville en Saire



 Une voie communale, travaux de rénovation et de pluvial

Chemin communal

ROUTES

La situation se complique :

            1- Autoroutes par l’Etat qui confie le plus souvent la gestion par Délégation de Service Public, à des sociétés privées (d’où les péages). Si c’est assez simple (du moins je le crois) pour les anciennes, cela se complique avec les nouvelles autoroutes[i].

            2- Routes nationales dévolues à l’Etat qui a cherché à en confier une partie aux conseils généraux.

            3 - Routes départementales gérées par les conseils généraux

Dans la Manche

                        Kilomètres

                        Budget investissement

                        Budget fonctionnement

            4 - Routes et voies communales administrées par les communes. La conséquence, ce sont d’importantes charges dans les budgets communaux (imaginez pour 37 kilomètres à Valcanville -363 habitants).

Dans certains cas ce sont des chemins de terre empierrés qui ne présentent pas toujours un intérêt pour l’accès aux parcelles ; l’utilité pour des chemins de randonnée conserve un certain patrimoine paysager.

            5 -  Routes et voies intercommunales : quelquefois les communes ont transféré la compétence voirie à la Communauté de Communes[ii]. Si ce n’est pas le cas, une nouvelle voie créée dans le cadre d’une zone d’activités pour les besoins de celle-ci, doit être cédée à la commune du lieu d’implantation qui aura alors à sa charge les dépenses de fonctionnement, d’entretien de la route concernée.

            6 - Partage de responsabilité dans les agglomérations. Dans la Manche une règle prévaut et elle a globalement fonctionné.

« La chaussée au Conseil Général, les bas-côté et les trottoirs à la commune »

Mais si on pousse jusqu’à l’absurde comment résoudre cette situation prise à titre d’exemple.

Qui va évacuer l’eau de pluie qui tombe sur le trottoir et la même eau de pluie qui roule sur la chaussée. Je n’ose pas imaginer que Père UBU ne construirait qu’un réseau pluvial !!!



[i] Dans le cas de la construction de nouvelles autoroutes ou d’aménagements à quatre voies,l’Etat ne donne pas toujours les clefs de sa bourse.

Dans un département excentré comme la Manche, les voies de cpmmunication sont particulièrement importantes surtout quand le port de Cherbourg se trouve au nord et des zones industrielles comme La Hague au nord-ouest et les zones agricoles, aquacoles du Val de Saire au nord-est.

Face à l’importance du réseau routier (il faudrait ajouter du réseau ferré pour cause de développement durable), les collectivités territoriales ont apporté et apportent encore des financements importants (dont des avances sur la part de l’Etat, à l’A84 (axe Caen-Rennes)et à la RN174 reliant l’A13 (Paris-Caen-Cherbourg) à l’A84

[ii] La difficulté de la prise de compétence généralisée de la voirie par les communautés de communes provient en partie des niveaux très différents de qualité de cette voirie.

 

C - PORTS

Pour faire simple, j’affirmerai que ces infrastructures dépendaient de l’Etat (j’évoquerai peut-être plus tard le cas des mouillages).

 

1 - Cherbourg : Depuis les actes de décentralisation ces ports sont devenus départementaux. Dans la Manche exception pour le port de Cherbourg mais dont la concession voilà environ deux ans a été confiée à un syndicat mixte régional (Conseil Régional, Conseil Général de la Manche et du Calvados …). Ce syndicat mixte régional en a confié la gestion sous forme d’une Délégation de Service Public à un groupe mené par Louis-Dreyfus[i].

 

2 - Les ports départementaux  avec souvent des concessions aux communes d’implantation : Barfleur, Saint-Vaast la Hougue, Gatteville-Phare, Tatihou, Port Pignot et Port Lévy à Fermanville, Granville, Carteret, Porbail, Port Racine. Le conseil portuaire est présidé par un vice-président du Conseil Général, le budget du port est au préalable voté par la commune d’implantation.

 

3- D’autres ports :

            Port Dielette construit par la communauté de communes du canton des Pieux.

            Port Carentan : un port à l’intérieur des terres relié à la mer par un chenal de …. Kilomètres. Gestion Communauté de Communes.



[i] Une polémique a éclaté suite à un projet de terminal charbonnier vers l’Angleterre. Quand paraîtront ces lignes l’Enquête publique sera achevée depuis le 13/11/2009.

 Barfleur
Saint Vaast la Hougue


Port de Cherbourg vu de la Montagne du Roule



Repère pour l'étude de l'évolution du trait de côte

Dans certains secteurs la protection contre la mer s'impose.
 

D - DEFENSE CONTRE LA MER

Voilà un cas bien différents des autres.

Le littoral, gestion de l’Etat, sentier du littoral : responsabilité de l’Etat.

Mais la réalité, des actes se pratique différemment.

Les zones à protéger hors considérations environnementales) sont les zones habitées, un peu les terres agricoles.

Il existe des associations syndicales, les adhérents sont les propriétaires riverains sur un périmètre strictement défini. Les compétences d’intervention se limites à ce périmètre. Ainsi à Réville il existe trois associations de ce type. Les adhérents de ces associations peuvent être les communes et aussi les structures intercommunales. Depuis leur création quelques Communautés de communes, minoritairement ont pris la compétence « Défense contre la mer »

Les associations syndicales constituées souvent de personnes physiques privées ont le droit de prélever des taxes pour financer les travaux et assurer l’administration du syndicat ; elles sont soumises aux règles de la comptabilité publique.

Le Conseil Général[i], le Conseil Régional dans le cas d’existence d’une association syndicale ou compétence communale ou intercommunale interviennent en subventionnant les travaux.

 [i] Le Conseil Général de la Manche a financé une étude globale de défense contre la mer. Etude du trait de côte mais aussi techniques à employer dans le cas où la mise en place d’une défense s’avère utile et nécessaire. Cette étude dirigée par le professeur Levoy était sous le patronage de l’université de Caen.


 
 

E - EAU POTABLE (AEP)

Les communes, les regroupements de communes (Syndicats Mixtes, anciennement SIVOM ou SIVU) ont la responsabilité de l’eau potable : recherche, traitement, distribution.

Quelle que soit la formule de gestion (Régie directe, ou DSP), le financement est assuré par les redevances et taxes payées par l’usager et non le contribuable[i] (même si concrètement la même personne signe les chèques).

Le Conseil Général, le Conseil Régional figurent parmi les partenaires importants selon la nature des investissements (forages, station de traitement, réseau de distribution). Le premier partenaire qui conditionne aussi quelquefois la participation des autres et définit les politiques prioritaires en matière d’investissements (nouveaux réseaux, réhabilitation, création de stations) demeure l’Agence de l’Eau, AESN pour notre région.

Les syndicats d’AEP sont nombreux(trop nombreux), pour le seul canton de Quettehou, quatre au moins interviennent.



[i] L’usager paie. Dans des cas particuliers et précis (avec prise en compte du nombre d’habitants) les budgets communaux (fiscalité) peuvent abonder les budgets dédiés à l’eau (idem pour l’assainissement). Dans le canton de Quettehou, Réville et Barfleur ont utilisé cette possibilité

 

F - ASSAINISSEMENT

Pour tout ce qui concerne l’assainissement la situation se retrouve comme pour l’eau. Toutefois il existe moins de syndicats gérant l’assainissement et c’est une compétence qui est de plus en plus prise par les communautés de communes avec le développement de l’assainissement collectif.

La collectivité qui porte cette responsabilité investit : construction de stations d’épuration, de réseau de collecte, réhabilitation de réseaux existants. Pour financer ces travaux la collectivité dispose de ses fonds propres (voir plus bas), et des partenariats de l’Agence de l’Eau, du Conseil Général et voire du Conseil Régional). Sans ces financements croisés le prix de revient à la collectivité du mètre cube d’eau traitée serait beaucoup plus élevé qu’il n’est actuellement (stations subventionnées à 80%).

Ensuite, la gestion, l’entretien courant, le fonctionnement peut être assuré de au moins deux façons :

1- Régie directe : la collectivité assure tout, donc doit disposer d’un staff technique adapté.

2- Délégation de Servie Public : la collectivité met les infrastructures à disposition  (stations, tuyaux … ) d’une société (on retrouve souvent VEOLIA, SUEZ, SAUR … ) choisie après appel d’offres et négociations. Elle assure le fonctionnement du service selon les règles, les dispositions financières définies par une convention pour une durée déterminée (7, 9 ,15 ans).

Dans ce cas la facturation comportera trois parts

            La part collectivité pour rembourser les emprunts contractés dans le cadre des investissements réalisés et mener les études pour ceux à venir.

            La part du gestionnaire pour payer le fonctionnement des stations, l’entretien des réseaux, le personnel et l’entreprise.

            Les taxes : taxe de pollution …. Qui souvent abondent le budget de l’Agence de l’Eau et reviennent dans les collectivités sous forme de subventions dans le cas de travaux.

                       

 
Une station d'épuration



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Le cheval de trait

Publié le par Ph L

Le cheval de trait
  Un pêle mêle de photos montrant différentes activités utilisant la force de traction du cheval.
a Valcanville le premier tracteur est apparu en 1950.
  Moisson   Fanage

 Ratissage   Bottelage
  Labour  
Broyage des pommes  
    Transport es huitres

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Canteloup : l'église

Publié le par Ph L

Canteloup : l'église

 Eglise Saint Martin  Rénovée en 1870, la nef fut abbattue , il n'en reste que le portail qui fut utilisé au bas de la tour.
 



Les fonds baptismaux  

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Canteloup : situation générale

Publié le par Ph L

Canteloup : situation générale

 
Canton : Saint Pierre Eglise
Arrondissement : Cherbourg
Habitants : 173
Superficie : 428 hectares
Altitude : 55 à 124 mètres
Code INSEE : 50096
Code postal : 50330

coordonnées : 49°38'47" Nord,
                          1°21'03" Ouest
  Canteloup, comme Canteleu (76) signifie "le lieu où chante (où hurle) le loup.
Cante est la forme dialectale de chante. Leu est la forme ancienne de loup.

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Pont de saire : valcanville

Publié le par Ph L


Pont de saire (reconstruction): valcanville

Délibération Conseil Municipal, session du 14 septembre 1880


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L’an mil huit cent quatre vingt deux le quatorze septembre mil huit cent quatre vingt, Le Conseil s’est réuni au lieu ordinaire de ses séances

Etaient présents MM.

 

Du dit jour mêmes membres présents même secrétaire.

En plus MM ; De la Germonière, Féron et Levaillant plus imposés. Et en plus M. Caillet Charles membre du Conseil Municipal.

M. Le Maire, après avoir déclaré la séance ouverte a exposé à l’assemblée que la réunion avait pour but de voter la somme nécessaire pour avec les secours de l’Etat et du département, reconstruire le pontsur la Saire, emporté par les eaux dans la nuit du 23 au 24 octobre dernier à la suite de pluies diluviennes. (1879)

Cet accident ne vient ni d’un défaut de construction, ni d’un défaut d’entretien (il venait d’être réparé et les ouvriers assuraient qu’il était d’une grande solidité) ; il ne peut être attribué qu’à un cas de force du courant. De temps immémorial on n’avait jamais vu autant d’eau dans la vallée de la Saire.

Il a ajouté qu’il y avait lieu de compter sur d’importants secours de l’Etat et du Département, toujours prêts à venir en aide aux communes dans de pareilles calamités.

Les charges si lourdes qui pèsent déjà sur la commune de Valcanville, dont la prospérité agricole a été si rudement éprouvée par le manque de récoltes des trois dernières années … ratures … seront aussi pris en considération par l’Autorité supérieure.

Ces charges sont :

   1°Une imposition extraordinaire de trois centimes pendant dix ans, à partir de 1878 pour les chemins vicinaux et les idiots Leloy ;

Une exposition extraordinaire de cinq centimes, pendant dix ans, à partir de 1879 pour les chemins vicinaux ;

   3° un emprunt de 4500F à la caisse des écoles ;

Aux charges vont s’ajouter les dépenses de reconstruction du pont sur la Saire. 

M. le Maire propose donc à l’Assemblée de voter un emprunt de deux mille cent cinquante francs à la caisse des chemins vicinaux, comptant sur le secours de l’Etat et du département pour faire face aux dépenses de reconstruction du pont.

L’Assemblée après avoir délibéré, adopte la proposition de M. le Maire, elle vote un emprunt de deux mille deux cent cinquante francs à la caisse des chemins vicinaux, remboursable en trente annuités égales ;

Elle décide en outre, que, à partir du premier janvier mil huit cent quatre vingt un et jusqu’à l’entier amortissement de l’emprunt ci-dessus, une imposition extraordinaire de un centime sera ajoutée au principal des quatre contributions directes pour remboursement du dit emprunt.

Ainsi délibéré les dits jour, mois et an que dessus.

Suivent 9 signatures.


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Le lavoir reconstruit


Session extraordinaire du 16 mars 1882

L’an mil huit cent quatre vingt quatre vingt deux le seize mars à sept heures du matin, Le Conseil s’est réuni au lieu ordinaire de ses séances sous la Présidence de Monsieur le Maire, en vertu de l’autorisation de M ; le Préfet en date du 18 février dernier.

Etaient présents MM. Onfroy, Féron, Bigot, Mouchel, Caillet Vigor, Vichard, Lapierre Adjoint, Anthouard Casimir, Maire

M. Mouchel désigné au scrutin et à la majorité du suffrages, pour remplir les fonctions de secrétaire a pris place au bureau en cette qualité.

M. le Maire, après avoir déclaré la séance ouverte a déposé sur le bureau, le dossier concernant le projet de reconstruction du pont sur la Saire au passage du chemin vicinal128 ter de Quettehou à Tocqueville.

Le procès verbal d’enquête commodo et incommodo ainsi que l’avis du commissaire enquêteur.

Il a exposé ensuite qu’il s’est entretenu des indemnités de terrain à allouer aux propriétaires, dépossédés pour la reconstruction du pont : M. Lebrun, dans la prairie duquel le pont sera construit paraît disposé à s’opposer à toute occupation de son terrain avant d’avoir eu le prix du dit terrain.

Madame Leclerc, veuve Guillaume, sans s’opposer à la prise possession demande qu’on lui paie ses déclotures et qu’en échange du terrain qu’on lui prendra dans sa pièce, on lui donne le terrain qui se trouveront sur la rive droite de la nouvelle rivière ou du nouveau pont après toutefois qu’on aura rempli l’ancien lit de la rivière avec la terre provenant du nouveau lit à creuser. Elle demande en outre que la rive droite de la nouvelle rivière soit battue et affermie de manière à empêcher les infiltrations dans sa prairie.

 Le Conseil après avoir délibéré,

Considérant que l’enquête n’a révélé aucune opposition, relativement à la construction de ce nouveau pont, que le projet paraît bien établi, l’approuve mais demande qu’on ajoute :

   1° sur la rive droite du pont à établir un déversoir de même niveau que celui qu’existe sur la rive droite de l’ancien pont, que le canal qui rejoindra le canal actuel soit maçonné.

   2° que le lavoir public établi sur la rive gauche et qui sera détruit par la rectification de la rivière soit rétabli sur la même rive, près du nouveau pont.

Ces additions sont indispensables  et ne détruisent aucunement l’économie du projet de M. l’agent Voyer Cantonal.

 







Le déversoir


Le plan pour décrire les modifications

En ce qui concerne les indemnités :

Le conseil est d’avis que M. le maire soit autorisé à traiter le plus tôt possible avec M. Lebrun, afin que rien ne vienne retarder la construction de ce pont et qu’il soit payé sur le montant de l’emprunt à la caisse des chemins vicinaux.

Quant à l’échange demandé par Madame veuve Guillaume Leclerc, le conseil y consent d’autant plus volontiers que ces terrains ne pourraient être vendus et interaient vagues. Il décide également que l’indemnité qui lui sera allouée pour déclôtures et reclôtures lui sera payée sur l’emprunt en même temps que M. Lebrun.






 

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Gratte moi le dos

Publié le par Ph L

Gratte moi le dos

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Non je ne remets pas le couvert avec d'autres potilles ou pierres mégalithiques (comme les trois Princesses). Ces pierres de 1 à 2 mètres de haut sont des gratte-dos. elles sont placées dans les champs qui n'ont pas d'arbres, de pommiers. Les animmaux viennent s'y gratter le dos.
Les traces de piètinement aux abords attestent de l'utilité. Ces pierres demeurent encore très courantes dans la Hague (côté ouest de la Manche)


   


Des exemples de gratte-dos.

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