Des voies romaines
De Soto, P., Pažout, A., Brughmans, T. et al. (2025) Itiner-e : un ensemble de données à haute résolution sur les routes de l’Empire romain. Données scientifiques de Nature. https://doi.org/10.1038/s41597-025-06140-z
Depuis quelques jours circule sur le net une carte proposant un tracé des routes de l'Empire romain. (voir le lien ci-dessous (https://itiner-e.org).
Le Val de Saire apparaît comme une "toile d'araignée" tant le réseau y apparaît dense.
Mais cela m'interpelle car ne correspond pas avec ce que j'ai pu connaître selon les propositions des études archéologiques. Voir la carte issue de la publication "ArchéoCotentin Les origines antiques et médiévales du Cotentin 30 av. J.-C. à 1500." aux éditions OREP.
Itiner-e aims to host the most detailed open digital dataset of roads in the entire Roman Empire. The data creation is a collaborative ongoing project edited by a scholarly community. Itiner-e ...
J'aimerais que rapidement des éclaircissements soient apportés sur ce thème (c'est fait voir ci-dessous)
A propos itinere
La certitude du segment précise la précision spatiale et la confiance dans l’emplacement numérisé du segment routier. Trois valeurs sont définies : « Certain », « Conjecturé » et « Hypothétique ». « Certain » désigne des segments bien documentés dans nos sources qui ont été numérisés avec une grande précision spatiale (moins de 50 m de déviation dans le terrain montagneux, moins de 200 m dans les plaines). La plupart des routes appartiennent à la catégorie « conjecturée », c’est-à-dire des segments identifiés avec une précision spatiale inférieure en raison d’un niveau de documentation plus faible dans nos sources. « Hypothétique » est réservé aux routes identifiées mais non localisées, ou aux routes identifiées où l’infrastructure physique des routes était moins fixe ou où plusieurs voies parallèles pouvaient exister (par exemple, zones désertiques, plaines inondables). De plus, « hypothétique » est utilisé pour désigner des routes qui sont supposées exister dans l’Antiquité, mais il n’existe pas suffisamment de preuves pour les classer comme « Certaines » ou « Conjecturées ».
Lundi 17 novembre 21h00 je viens de prendre connaissance d'une réponse d'archéologues normands.
Ci-dessous
Laurent Paez ingénieur archéologue INRAP
Laurent PAEZ-REZENDE, membre fondateur de AAA et archéologue à l'INRAP, spécialiste de la période antique
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