Barfleur : situation générale


La rue saint Nicolas 

La rue saint Nicolas
Gatteville-Phare : Présentation générale
Autour de la place du village

le Moulin de Crabec

La promeneuse d'oiseaux (Didier Decoin) un téléfilm pour France2 tourné en
2006
Au XIXè siècle, Sarah vit dans une île anglonormande sauvage et isolée du monde. Elle a été victime enfant
d'un accident qui lui a laissé une cicatrice au visage, et vit aujourd'hui dans l'attente du prince charmant, couvée par ses parents et un valet de ferme. Un jour, elle rencontre un vendeur
d'oignons dont elle tombe amoureuse. Celui-ci part bientôt faire fortune, et après de longs mois sans nouvelles, elle part à sa recherche. Elle se trouve un emploi dans une boutique de
taxidermie.
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Des figurants
Gatteville-Phare : Le phare
Sur les cartes marines, il est situé à la "Pointe de Barfleur", géographiquement sur la commune de Gatteville-Phare.
Hauteur : 75 mètres
Fenêtres : 52
marches :365
Architecte : Ingénieur La Rue
matériau : granite du hameau des Hougues, 11000 blocs, 7 400 000 kg
Première pierre posée le 14 juin 1829
diamètre à la base : 9m, au sommet : 6m
D'abord éclairé à l'huile de colza, il fut électrifié en 1892 (machines à vapeur), relié au réseau électrique en 1944 et automatisé en 1984.

Avec sa portée lumineuse d'environ 50 kilomètres, il prend le relais des rayons du phare de la Hèvre, et le phare de l'île de Wight au nord.

Barfleur : la sation de sauvetage (1)
En 1865, c'est à Barfleur que fut construite la 1ère station de sauvetage sur
le modèle des stations anglaises ; cette décision s'explique par le danger que présente la Pointe de Barfleur.
Depuis sa création, la station a été dotée de 6 canots. Les 3 premiers canots étaient à rame, lancés du haut du quai lorsque la mer était haute.
L'abri actuel date de 1954, il a été construit pour recevoir le "Crestey et Sauvé" en 1955.

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En 1997, Barfleur s'équipe d'un nouveau canot "l'Amiral de Tourville",(ci-contre), toujours visible dans le port au milieu des bâteaux de pêche.
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Entrez dans l'abri, vous pourrez découvrir l'ancien canot "Crestey et Sauvé" et des souvenirs très intéressants relatant les interventions des différents canots.
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"Le dimanche 23 Août 1931, jour des Régates, c'est l'occasion de lancer le canot. A
l'équipage est venu se joindre le docteur Cabart-Danneville, sénateur de la Manche. Mais alors que le canot a entamé sa glissade vers l'eau, le talon du gouvernail vient heurter le bord du quai.
Le choc projette 2 hommes dans l'eau : un marin... et le sénateur "lequel excellent nageur ne tarda pas à remonter sur le quai. Bien que trempé, il reprit sa canne et son chapeau, remercia ses
sauveteurs, et salua la foule pleine d'émotion..."
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Le canot "Dubar et Corvic" a remplacé quelques temps le "Crestey et Sauvé" . Ici, un jour de Régates, son lancement pour la parade avec les bâteaux du port.
La mise à l'eau du canot a nécessité la construction d'une longue cale
Saint Romphaire
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Saint Romphaire débarque involontairement à Barfleur, la légende veut qu'il ait laissé
l'empreinte de son pied sur un rocher (photo 2). Par ailleurs il aurait aimé venir s'adosser face à la mer (photo 1) sur un rocher dans lequel il a laissé son empreinte. Qui
l'accompagnait ? Toujours selon la légende, en accostant, son bateau se serait transformé en rocher et la chaîne a marqué son empreinte dans ce rocher (photo 3). Il s'agit du rocher de l'Islet sur la carte marine, rocher saint Romphaire pour les locaux. |

Vous connaissez l'église de Barfleur vue depuis la rue Saint Thomas, ce monument qui signale l'entrée du port par le nord.
Je vous propose la visite intérieure. Il a fallu 223 ans pour l'édifier, du XVII au XIX.
La circata date de 1853, l'association des amis de l'église souhaite la rénover.
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Le choeur fut construit entre 1630 et 1637. deux saints sont réprésentés en évêque. En haut à gauche, il s'agit de Saint Nicolas patron de la paroisse. Il était évêque de Myre en Asie Mineure au IVème siècle.
En haut à droite, Saint Romphaire le premier curé de Barfleur (je lui consacrerai un article)
Aux piliers des arcades ou au sommet de leur pislatres, des triglyphes pierres calcaires sculptées à la fin du XVIéme ou au début du XVIIéme. On en trouve aussi au sommet des
quatre gros piliers de la nef et à l'entrée des bas-côtés. De dimension variable, certains retaillés, font penser qu'il s'agit d'un réemploi massif de matériaux antérieurs. (origine : le fort ,
le château ?)
Le transept date de la période 1649-1660.
La nef date de la période 1839-1844
La chaire XVIIIème est classée
Monument historique
Détails de vitraux
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