Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

patrimoine

fabrication du Glui pour le chaume ou le pressoir

Publié le par Ph L

fabrication du Glui pour le chaume ou le pressoir




Le glui devient chaume quand il est utilisé pour la toiture comme celle du moulin.

La première opération consiste à battre les épis pour qu'il n'y ait plus de grains donc ne pas attirer mulots, souris et autres rongeurs.

La deuxième opération, un "peignage" sur une grage permet de retirer impuretés et enveloppes de la paille.


Dans la fabrication du cidre, sur le pressoir, le glui sert à séparer les différentes couches de marc de pommes; voir son utilisation dans l'album photo "pommes et cidre"










 
   

Voir les commentaires

Bretteville en saire : l'allée couverte

Publié le par Ph L

Bretteville en saire : l'allée couverte


L'allée couverte est une sépulture formée d'une chambre couloir avec une entrée dans l'axe de la chambre.
Ici il s'agit d'une sépulture avec entrée latérale située au sud sud-ouest. Les dernières ont été construites vers 1.700 avant J. C.. Cet ensemble aurait donc environ 4.000 ans.
Entre 1969 et 1974 des fouilles ont été effectuées sous la direction de Lemière, Raoul. différents objets ont été découverts et seraient visibles au musée du parc Emmanuel Liais à Cherbourg.
La longueur du monument  approche les 17 mètres.. L'intérieur de la chambre, creusée dans le sol est large de 85 centimètres et haute d'environ un mètre.


Cet ensemble de pierres  était enterré sous un tertre délimité par des pierres posées sur le champ. Quelques unes sont visibles à l'ouest.


Une vingtaine de monuments semblables sont répertoriés en Normandie et Bretagne. Si la similitude existe avec les mégalithes bretons l'explication peut provenir du fait d'un peuplement comparable. Bretteville voudrait dire le domaine de Brittus (le Breton).
Les pierres sont des grés, schiste et poudingue, j'y vois aussi du granit rose (si quelqu'un peut me confirmer je suis preneur).
les monuments mégalithiques ont évolué :
les premiers dolmens ou tables de pierre remontent à 4.500 avant J. C. L'évolution des dolmens aboutit aux allées couvertes et aux sépultures à entrée latérale
On aperçoit, sur le côté et devant, des blocs de pierre, qui délimitaient le tertre qui entourait l'allée à l'origine.
Sources patrimoine normand et divers sites

.

Voir les commentaires

Les Normands en Sicile

Publié le par Ph L

Les Normands en Sicile
Un clic sur les images pour les agrandir.

Une conférence donnée par Alain JOUY, à Réville, me donne le prétexte de présenter quelques photos de cette belle région et de montrer les marques de l'histoire commune à  la Sicile et aux Normands, visibles aujourd'hui.

Nous sommes aux XI et XIIèmes siècles
Robert le Guiscard de Tancrède : 1015-1085; Robert était-il originaire de Hautteville-la-Guichard (centre Manche)
Roger I : 1030-1104
Roger II : 1095-1127
guillaume I dit le Mauvais : 1120-1166
Guillaume II dit le Bon :1166-1189

 

Le palais normand siège du conseil régional.



   
 

 
 
    Parmi les constructions de la période normande, figurent la basilique  de Montreale et le cloître attenant

Les marionnettes s'insopirent de la période normande.


Les célèbres charrettes siciliennes, par leurs décorations rappellent la période durant laquelle les Normands et leurs descendants furent ducs, rois de Sicile.
 
   
   


Voir les commentaires

La Hougue

Publié le par Ph L

La Hougue


Hier je vous présentais la tour Vauban de Tatihou. Aujourd'hui, la tour Vauban de La Hougue. Les deux tours se font face, voir la photo du bandeau.


      Deux échauguettes sur les fortifications de la Hougue  


Sébastien Leprestre de Vauban, né en 1633 à Saint Léger de Foucheret (Morvan/Yonne). Cette commune devint par décret impérial du 7 décembre 1867 saint léger Vauban. (Environs d'Avallon, Vèzelay).

En 1675 il fit l'acquisition du château de Bazoches  (Nièvre) qui devint la demeure familiale. c'est là aussi qu'il établit son bureau et avec ses ingénieurs travailla aux études des fortifications.


www.vauban.asso.fr

www.sites-vauban.org

 




Dans le cadre des animations liées à ce classement le professeur Jacques Dupâquier, historien démographe, membre de l'académie des sciences morales et politiques (Institut de France), a prononcé une conférence sur le thème de Vauban et le recensement de la population en août 2008.

 

Vauban est connu comme ingénieur du roi Louis XIV, pour la construction de fortifications et son rôle joué dans de nombreux sièges de villes qu'il a toujours menés à terme et succès  avec la volonté d'avoir le moins de pertes humaines possibles (Douai, Tournai, Lille, Maastricht.... une cinquantaine).

 

Ses relations avec le roi étaient particulières et il usait d'un franc parler. S'il était écouté en tant que conseiller militaire et en matière de fortifications, il ne l'était pas en matière de politique. Cela ne l'empêchera pas d'écrire et de diffuser un projet de réforme de l'impôt (la taille). « Il n'avait que trop constaté que les riches s'évertuaient à paraître pauvres ». Il aurait souhaité que tout le monde paie l'impôt sur des bases rationnelles.

 

Fort de nombreux voyages à travers le pays (il parcoura 80 000 kilomètres), il est persuadé qu'un pays fort est un pays peuplé.. Il va alors inaugurer et mettre au point une méthode générale et facile pour faire le dénombrement de la population.

 

A l'aide de tableaux prenant en compte le nombre de foyers, d'hommes, de femmes, de grands et petits garçons (+ ou - de 14 ans), de grandes et petites filles (+ ou - de 12 ans), servantes, valets, domestiques, de mendiants, d'artisans, de chevaux, de bêtes à cornes, de charrues ..... Il va commander le dénombrement de la population. Utilisant donc des critères socio- démographiques et économiques, il va estimer le nombre des sujets de Louis XIV à 22 millions. Ce genre de recensement il l'a entrepris en premier à Douai dont il était gouverneur.

Voir les commentaires

Tatihou, une île

Publié le par Ph L

T'as été à Tatihou

Tatihou, figure bien sur les cartes de Normandie, cette île accessible à pied par marée de coefficient supérieur à 80, se trouve au large de saint Vaas la Hougue et constitue une protection pour son port.

En 1694 sous la conduite de Combes suivant les plans de Vauban une tour est érigée en même temps qu'à la Hougue. Il s'agit de prévenir des débarquements sur une côte plate.


En juillet 2008, ces deux tours Vauban, avec douze sites en France sont classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.


Tatihou a été rendu au public à partir de 1992. Possession du Conservatoire du littoral, elle est aménagée et gérée par le Conseil Général de la Manche.



Sur l'île un musée, une tour, des jardins à visiter. Une réserve ornithologique à observer.

Dans la journée je mets en ligne un album photo, présentant cette île. cet album comme les précédents sera complété dans les jours, les mois à venir.


Voir les commentaires

Marité

Publié le par Ph L

Marité
Trois-mâts de 47 mètres, le Marité fut lancé à Fécamp en 1923 pour participer aux grandes campagnes de pêche à la morue sur les bancs de Terre-Neuve.



La restauration de ce trois mâts a commencé à Cherbourg. depuis le 8 mai 2009, il a rejoint Saint Vaast la Hougue où va se poursuivre la rénovation prévue jusqu"en 2010.
Je publie aujourd'hui un album de photos que j'avais utilisées précédemment sur un autre blog vers le 8 et 9 mai. Je reprendrai ici l'histoire de ce dernier terre-neuvier français, bien connu des Français par l'intermédiaire de l'émission Thalassa.


Voir l'album photo 

Voir les commentaires

Octeville l'Avenel (6) : des cercles de tonneaux.

Publié le par Ph L


Octeville l'Avenel (6) : des cercles de tonneaux.

Le Val de Saire comme toutes les régions normandes produisait du cidre au moins pour la consommation locale. La nécessité de disposer de tonneaux en état va de pair. Pour maintenir les tonneaux ils étaient cerclés avec des cercles fabriqué sur place.
Je pense que l'ensemble des images est suffisamment éloquent pour expliquer la fabrication de ces cercles.

 

 

 

 

 

 

 
Avant de lui donner sa forme, il convient de réduire l'épaisseur.
   
   

 

Voir les commentaires

Saint Pierre Eglise : Sauvons notre clocher

Publié le par Ph L

Concert par Résonance.

Samedi, Saint Pierre Eglise proposait au public d'associer patrimoine et culture.


La musique, le chant avec la chorale "Résonance" constituait le volet culturel.
L'aspect patrimoine, tient à la restauration du clocher. Les "profits" de cette soirée allant à l'association en charge d'aider à la rénovation du clocher dont le bas de la tour date des XII et XIII èmes siècles. Il fut rehauusé au XVIIème.

Voir aussi l'album

Voir les commentaires

Feu saint Jean

Publié le par Ph L

Feu saint Jean

 


Mercredi 24 juin, à propos d'Octeville l'Avenel,  j'évoquais les feux de la Saint Jean.
samedi dernier, au Mesnil au Val, un feu de la saint Jean a conclu la fête du pays.
Alors qu'une timide lumière éclairait encore le clocher, les braises du feu finissaient de se consumer.








Voir les commentaires

Octeville l'Avenel : Feu de la saint Jean

Publié le par Ph L

 

Octeville l'Avenel (2) L'été, la Saint Jean

 

 

 

  

 

Un clic sur l'image pour l'agrandir

Les solstices, les équinoxes sont des phénomènes qui s'accompagnent souvent de rites anciens, de fêtes, de manifestations en tous genres, souvent liées à la lumière.
Ouest France signalait dans une récente édition que des pierres dressées diu néolithique, disposées en formant un quadrilatère de telle sorte qu'une diagonale correponde au coucher du soleil et l'autre diagonale au même instant mais à une autre saison.
La saint Jean, l'été, était célébré par l'édification de feux qui devaient être visibles de colline en colline.

  
 


Allumez le bûcher avec la souris

La tradition s'est perdue puis est revenue à l'occasion de fêtes communales.
Deux communes ont maintenu la tradition. dans les années 80 il s'agissait, à ma connaissance,  de Urville-Bocage et Octeville l'Avenel. Il existe encore des feux de Saint Jean à Mesnil-au-Val, Brix, Tourlaville ....
A Octeville l'Avenel le bûcher était construit à partir de mille fagots. (voire deux mille il y a bien longtemps) chaque foyer devait amener son fagot sous peine de s'attirer une malédiction. Le complément était apporté à l'occasion d'une corvée.
La tradition voulait que les jeunes filles sautent par dessus des braises si elles souhaitaient trouver mari, de même une branche non consumée du bûcher, des charbons ramenés à la maison protégent de la foudre et des incendies
.

Voir les commentaires

<< < 10 20 30 31 32