Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

decouverte

Récolte du safran

Publié le par Ph L

Récolte du safran

Il a suffi (une fois n'est pas coutume) d'une pub aperçue sur le web et voilà la jardinière maison qui craque sur le crocus  ou safran.
Quelques semaines plus tard le résultat est là, les premières fleurs et leurs stigmates orangés font l'originalité du jardin.
Encore est-il besoin de le démontrer , dans le Val de Saire, tout pousse et s'acclimate.

Ci-dessous la pub qui a interpellé la jardinière

Le safran (crocus sativus) est connu comme épice et cultivé depuis la plus haute antiquité. Au cours d'échanges commerciaux avec d'autres continents des bulbes de safran furent introduits en France et la culture du safran fut officialisée dans le Gâtinais par Louis XIV en 1698 (Histoire du safran).

 

Depuis 1995 je cultive du safran biologique sous l'appellation Safran du Gâtinais (marque déposée) et je vous propose des spécialités safranées BIO issues de ma production

Voir les commentaires

Couleurs de saison

Publié le par Ph L


Couleurs de saison




Quelques soucis d'ordinateur, je reviens très vite avec des sujets plus corsés.

Voir les commentaires

Val de saire, les couleurs du temps : les haies

Publié le par Ph L

Val de saire, les couleurs du temps : les haies

Des prunelles, il faut attendre les premières gelées pour les déguster.

 
   

 

Voir les commentaires

Les nèfles

Publié le par Ph L

Le néflier, la nèfle

"Mespilus germanica"

Son nom local "melle" ou plutôt "mêle", encore une fois un nom local proche du nom latin


Un éclairage un peu particulier et le regard se porte sur un arbre pourtant familier, et ce matin là il apparaît porteur de nombreux fruits. Il s'agit d'un néflier, il est chargé de nèfles.Les nèfles sont de plus en plus visibles dans leur arbre, elles prennent une couleur qui vire à l'orange. Pour la confiture elles devraient être cueillies fin octobre
 
 Une coupe de la nèfle, les 5 noyaus sont restés en place..   fleur mai 2009

Ce fruit est oublié. en général il se consomme après les premières gelées. la chair devient alors brune, blette.

Excellent pour la confiture ou la gelée. (procéder comme pour la gelée de pommes)



Le vent va faire tomber des fruits mais ils ne seront vraiment vraiment consommables que lorsqu'il seront blets (Sinon 24 heures au congélateur précipite le phénomène de maturation)..

Cette nèfle "normande" (ci-dessus) n'est pas à confondre avec la nèfle "méditerranéenne" (ci-dessous)

  Fleurs de néflier, photographiées, fin de ce mois de spetembre 2009 à Valcanville (Manche, Val de Saire).
arbre planté en pleine terre originaire d'Espagne
  Fruits (mai 2009)
    Nèfles, photographiées en Sicile (juin)

Voir les commentaires

Le sureau noir

Publié le par Ph L

Le sureau noir

Il est un arbuste que je n'aime pas voir se développer dans le jardin  : le sureau (seu en langage du cru), tout spécialement quand il s'incruste dans un mur.
Cependant. il est beaucoup plus courant qu'il n'y paraît et renseignements pris il donne des haies de qualité malgré ses feuilles caduques..
Cet arbuste se développe rapidement.
Et puis il aurait des vertus médicinales contre les effets de la grippe.
Et puis ses fleurs permettraient de faire d'excellents beigners et pour conclure ses fruits feraient d'excellents confitures proches de la mûre. je crois que je vais essayer.
Il semblerait que la liste de ses vertus pourrait s'allonger.
Si vous avez des recettes je suis preneur.

Fleur en ombelle d'environ 15 à 20 centimètres.
 Fruits.  • Famille : Caprifoliacées
• Origine : Europe.
• Habitat : forêts de feuillus, mais aussi décombres où les oiseaux déposent les graines de sureau.
• Taille : petit arbre de 2 à 7 m.
• Feuilles : opposées, avec 5 folioles ovales, dentées, pétiolées de 5 à 10 cm de long.
• Fleurs : petites et blanches, regroupées en ombrelles.
• Fruits : baies noires, appréciées des oiseaux… et des hommes


Quand j'étais enfant nous fabriquions des "canepétières" ou "canepétouses" ou encore des sifflets et flûtes. Je vais devoir réapprendre. Son nom "Sambucus nigra".
Si vous savez comment faire, merci de m'aider.

"Le nom latin Sambucus fait allusion aux flûtes (sambuca) que les pâtres grecs taillaient dans le bois tendre du sureau dont les rameaux sont creux. Un médecin grec du IIe siècle de notre ère, Galien, recommandait le sureau contre les catarrhes et les excès de mucus. Quelques siècles plus tôt, Pline l'Ancien lui attribuait déjà ces propriétés."

Extrait de WIKIPEDIA

Voir les commentaires

La figue

Publié le par Ph L

Le fruit du jour : La figue

Je sais ce fruit n'est pas caractéristique du Val de saire, la petite figue ronde du midi ou de Turquie est plus connue.

 

Ces figues que je montre ne sont pas présentables sur un marché, mais tellement juteuse. Au goûter avec une tartine de pain beurre, je ne vous raconte pas le plaisir.

 

 

Il faut oser pour afficher cette photo. Je crois que je vais mettre au point un protocole de dégustation inspirée de celle pour les ortolans (si cela existe encore



La figue peut faire d'excellents desserts : un crumble figue-poire william, accompagné d'une boule de glace vanille ravit les gourmands.

remarque : d'un point de vue botanique la figue est une fleur et non un fruit.

Voir les commentaires

Actinidia Kiwi

Publié le par Ph L

L'actinidia Le kiwi

L'actinidia produit le kiwi. Pour obtenir des kiwis il est nécessaire d'avoir deux pieds différents, un mâle et un femelle, d'où les deux fleurs différentes. Ces fleurs se forment en juin, juillet.

 
Actinidia Kiwi

 


Les fruits ne seront bons à cueillir qu'au mois de novembre.
L'actinidia se développe très bien en Val de Saire et ne demande pas de soins particuliers.

Voir les commentaires

Allemagne, Val de Saire, Espagne, à bicyclette

Publié le par Ph L

A bicyclette

J'essaie ici de vous montrer, de vous faire connaître le Val de Saire et avec satisfaction j'ai constaté que des habitants de cette région faisaient aussi des découvertes (oh les belles répétitions).
Aujourd'hui je vous présente un visiteur, croisé hier dimanche.


kate vient d'Allemagne à bicyclette, il a déjà 1234 kilomètres au compteur de sa bicyclette. Il tire sa "caravane pliante" derrière lui, il paraît que dans les descentes cela procure des sensations.



Mais ce qui m'a convaincu de vous le présenter réside dans une installation simple : une batterie solaire, ainsi tous ses problèmes d'éclairage y compris du cycle sont résolus, avec rechargeur pour téléphone portable, puis alimentation d'un gonfleur et je soupçonne un petit réfrigérateur.



kate va traverser la France, il compte se rendre en Espagne puis rentrer chez lui en Allemagne, un périple de trois mois.




















Bonne route Kate

Voir les commentaires

Crépidula Fornicata et patelle

Publié le par Ph L

Des coquillages abondants peu consommés 

 La crépidule : Crépidula Fornicata
 Embranchement Mollusques
Classe gasteropodes
Ordre  
Mesogasteropodes
 Famille Calyptreides

 

Coquillage ovale de couleur rose originaire des Etats Unis. On la trouve toujours en groupe, les coquillages étant llés les uns aux autres.
Photo :des crépidules fixées sur des bulots.


Les crépidules sont d'abord libres et de sexe mâle. Elles produisent alors des spermatozoïdes. Au bout de quelque temps, elles se posent sur une femelle déjà fixée. Après un stade hermaphrodite, elles deviennent femelles, ne produisant plus que des oeufs. Il se forme ainsi une pile de crépidules : celles qui sont en bas sont femelles, celles qui sont en haut sont mâles. La fécondation d'une femelle ne se fait pas par un mâle de la même chaîne, mais par une crépidule encore libre. Son apparition en Europe remonte à 1872. En france elle est apparue après le Débarquement Une seconde vague de colonisation correspond à des introductions involontaires avec l'huitre japonaise Crassostrea gigas implantée en europe à partir du japon et de la Colombie Britannique pour remplacer l'huitre portugaise Crassostrea angulata décimée au début des années 70.
 Cette espèce entre en concurrence avec les bivalves filtreurs comme les huitres, les moules, les coques. La biomasse étant supposée constante dans les bassins ostréicoles les questions se posent sur cette prolifération sachant que la crépidule n'a pas de prédateur connu. Le bar et la limande, la dorade royale l'apprécieraient. Par ailleurs on remarque que les accumulations constituent une "protection " une défense contre la houle en bordure de côte


Ce mollusque peu consommé intéresse de grands chefs qui de temps en temps communiquent sur leur recette. Tout reste à faire dans ce domaine. Cordons bleus à vos fourneaux.

La Flie : déguster sans modération

Mollusque gastéropode à coquille conique, hôte de l'estran rocheux, souvent en mode battu.

Elle se déplace la nuit en rampant sur sa sole pédieuse pour se nourrir d'algues qu'elle râpe grâce à sa radula.

Au repos, elle occupe toujours la même place (qu'elle sait retrouver) où elle se fixe solidement. Avec le temps, elle y crée un emplacement concave parfaitement adapté à sa coquille


 La flie n'est autre que le nom local de la patelle, gastéropode abondant sur les rochers


Autres noms : patelle (origine romaine), lépas (origine grecque), bernique (Bretagne), arapède (Méditerranée), chapeau chinois, oeil de bouc, flie (Val de saire).


La flie se consomme nature "sur le pouce" ou revenue sur la poële. Il faut choisir celle qui est sur un rocher qui recouvre à chaque marée.



Voir les commentaires

chou marin

Publié le par Ph L

Le chou marin (Crambe maritima) 
Espèce protégée

Il existe une trentaine de variétés de chou marin (Crambe Maritima, de krambê, nom grec du chou.).
Famille  des
 Brassicacées (ou Crucifères),
On prétend qu’il était cultivé au potager royal de Versailles, mais déjà les Romains le ramassaient et le conservaient en barils comme de la choucroute
 Vanté comme diurétique et antiscorbutique. Les feuilles sont vulnéraires et les graines vermifuges. Le jus cru combat les gastrites et les ulcères gastriques.



A partir du mois de mai, le chou marin se couvre d’un grand nombre de petites fleurs blanches qui deviennent par la suite des fruits, appelés silicules, ne produisant en général qu’une seule graine qui sera transportée par la mer.
L'inflorescence, qui s'épanouit en mai et juin, est composée de très nombreuses fleurs pédicellées, assez grandes, réunies en grappe au sommet des rameaux ; le calice est formé de quatre sépales oblongs étalés ; la corolle, de quatre pétales entiers, blancs ou un peu rosés (0,60 à 1 cm de long) largement ovales étalés. Le fruit est une grosse et dure silicule à deux articles : l'inférieur avorté, le supérieur globuleux (0,70 à 1,20 cm de long) contenant une ou deux graines.

Voir aussi l'album photo (végétation du littoral)

Voir les commentaires

<< < 10 11 12 13 14 15 > >>