Marée d'équinoxe : pêche du manche à couteau. Les pêcheurs à pied étaient au rendez vous pour attraper des manches à couteau ou couteaux ou manchots. Le nom scientifique doit
être solen marginatus (du grec solen qui signifie canal). Voir diaporama ci-dessous Le couteau, mollusque bivalve se nourrit de phytoplancton qu'il filtre dans l'eau de mer rejetée par deux siphons
qui le font repérer. Pour le pêcher à marée basse ont peut utiliser le sel qui sert de leurre, laissant croire que la marée remonte, sinon la baleine de parapluie a aussi ses adeptes. Ce bivalve
fouisseur à la coquille calcaire fragile s'enfonce profondément dans le sable fin à marée basse. A marée basse aussi un certain nombre de casiers (rien à voir avec le manche
Le couteau se déguste simplement : le faire bailler sur de la braise par exemple et l'accompagner d'une bonne tartine de pain beurre doux (of course), sinon un peu de
vinaigrette.
Le Tue Vâques a fortement marqué les sexas et plus. Nombreux sont les signes de son existence, les bâtiments sont
très reconnaisables à leur architecture telle la gare ci-dessus. Les gares, haltes, garde-barrières étaient nombreux.
Des bâtiments : gare de Saint Vaast (usine de mâts), Quettehou (écoles), Barfleur (près la poste), Cherbourg (gare routière)
......Tocqueville, Valcanville, Montfarville (maisons d'habitation).
La commune de Teurthéville est baignée par au moins deux rivières : La Saire et La Sinope et quelques uns de leurs affluents
Je présente deux diaporamas consacrés à ces deux fleuves. le premier ci-dessus concerne la Saire
La Sinope, cette rivière, ce fleuve qui se jette dans la mer à
Quinéville.
A Teurthéville différents moulins ont été actifs, comme le Moulin Fleury dont les pièces les plus anciennes datent des 15éme et 16éme
siècles. Les roues de ce moulin étaient actionnées par les eaux de la Sinope (voir diaporama ci-dessous)
La Sinope, retenez ce nom car je serai amené à vous parler de cette rivière, ce fleuve qui se jette dans la mer à Quinéville.
A Teurthéville différents moulins ont été actifs, comme le Moulin Fleury dont les pièces les plus anciennes datent des 15éme et 16éme
siècles. Les roues de ce moulin étaient actionnées par les eaux de la Sinope (voir diaporama ci-dessous)
Les étapes de la réalisation d'une statue : saint Vincent.
.
Dans la commune, en juin 2000,l'amicale des vendangeurs normands, pour fêter son dixième anniversaire, a organisé
différentes animations et en particulier la venue d'un sculpteur qui a travaillé sur place et créé la statue de Saint Vincent. En fin de journée touristes et visiteurs ont tenu à poser avec
l'artiste, Pierre Fouesnant.
Aujourd'hui la sculpture est en bonne place dans
l'église.
Le 6 septembre 2008 a eu lieu
le lancement d'une vaquelotte "DRANGUET II". Construite aux chantiers Bernard de Saint Vaast la Hougue.
Après un premier essai, la rentrée dans le port
Sur l'une des photos on reconnait
: à gauche Gilles AUGER le patron du chantier
à droite : le propriétaire de la vaquelotte
La Vaquelotte « Dranguet II » a été mise à l'eau hier samedi vers 13 heures à la faveur de la mer
haute (ou presque). Construite aux Chantiers Bernard de Saint Vaast la Hougue elle a nécessité 2500 heures de travail.
Ce chantier spécialisé dans les constructions bois a construit de nombreux chalutiers dans les années 1980. Voir
articles
Cette vaquelotte n'est pas la réplique d'une ancienne. Elle a été conçue par
Gilles AUGER le patron des chantiers avec le concours d'un architecte naval. Elle est destinée à la plaisance.
Caractéristiques techniques :
Longueur de la coque : 6,25 m
Largeur hors bordé : 2,25
Tirant d'eau : 1,08 m
Voilure : 38 m²
Pour la circonstance d'autres « vieux gréments » étaient venus
saluer leur nouveau membre ainsi que des amis de Dives sur Mer (Calvados)
A la faveur des journées de l'artisanat (avril 2008) il a été offert au public de découvrir un jeune luthier de guitare dans son atelier à Montfarville
Julien joue
Julien Gendre fabrique des guitares électriques mais aussi des guitares folk ou classique. Selon la catégorie les cordes sont en acier ou en nylon. différents bois constituent l'instrument. La
décoration varie et peut se faire à base de pierres précieuses ou de bois rares.
Un atelier de luthier à Montfarville ouvert pour les journées de l'artisanat
d'art.
Un atelier de bracelets en schiste du néolithique ancien
Et comme une récompense, la mise au jour sous
les vestiges gallo-romains d’une aire de fabrication de bracelets en schiste datant du Néolithique ancien (environ 6000 ans av. J.-C.). Tout
est là, intact. On y reconnaît des ébauches en plaquette de schistes grossièrement circulaires appelés préformes, des disques travaillés prêts à être perforés pour devenir des bracelets et enfin
des bracelets fracturés lors de la finition. Les outils en silex taillés sont aussi restés sur place. C’est une découverte exceptionnelle car il s’agit du premier atelier de bracelets de
cette période révélé dans le département de la Manche, le second pour la Normandie après celui d’Arçonnay dans l’Orne. Ces parures sont très utilisées au Néolithique, mais on ne les
connaissait que par des découvertes isolées, dans de rares sépultures ou bien en rejet dans des habitats. On sait qu’ils ont été diffusés dans le Bessin et jusque dans la Plaine de Caen. Certains
éléments auraient même atteints les alentours d’Evreux. La fouille de ces bracelets et leur étude ont été confiées à Nicolas FROMONT, spécialiste de la question.
Fouilles archéologiques (2) Les vacances de Pâques 2009 ont été une nouvelle fois l’occasion pour les
archéologues bénévoles de mener des sondages exploratoires. Après deux années consécutives sur l’agglomération antique de Montaigu-la-Brisette, l’équipe d’une quinzaine de personnes dirigée par
Laurence JEANNE (GRAC), Caroline DUCLOS (GRAC) et Laurent PAEZ REZENDE (INRAP) s’est intéressée aux vestiges gallo-romains du « Douetty » à Brillevast.
. Depuis plus de trente ans des indices d’une
occupation gallo-romaine ont été collectés par Madame Catherine DODEMAND. Déjà en 1986 quelques sondages avaient été menés par Frédéric SCUVEE et Yves LEBREQUIER et laissaient supposer la
présence d’un atelier de tuilier.
Cette nouvelle intervention a concerné près de
4ha autour des découvertes de 1986 et a largement confirmer l’existence d’un habitat et d’un artisanat gallo-romain calés à la confluence du ruisseau du Couray et de la vallée de la Saire.
Profitant d’un replat au pied d’un versant abrupt et ouvrant sur les plaines humides de la Saire, s’implante vers le milieu du Ier siècle de notre ère une villa dont la répartition des
vestiges trahit au moins un espace résidentiel exposé plein sud et une cour à l’arrière. Le plan commence à se percevoir au travers des murs encore en place ou partiellement récupérés. La
construction apparaît à la fois massive, en raison de la taille des blocs de quartz et de grès mis en œuvre, et soignée comme en témoigne la découverte d’un pavage de type opus incertum. Il s’agit d’un agencement aléatoire de petites plaquettes de roche, essentiellement des schistes présents naturellement aux alentours, dont les
nuances de couleurs vont du gris clair au bleu presque noir en passant pas des tons bruns et verts. Ces premiers éléments indiquent des conditions de vie somme toutes « confortables »
pour ne pas dire aisées. L’abondance des vases en céramique, notamment les poteries d’importation comme les sigillées ou les amphores, la présence de récipients en verre et l’emploi du verre à
vitre en témoignent également.
Fondations des murs d'une villa
Elément du sol d'une villa
Aux pieds de cette villa ont été dégagées des
traces manifestes d’un artisanat tuilier. Un four servant à la cuisson de tuiles est en cours de dégagement dans l’angle sud-ouest de la résidence gallo-romaine. Il a été construit à l’aide de
tegulae (tuiles plates à rebord) assemblées avec une sorte de torchis. Ce principe de construction rappelle le grand four repéré lors des sondages de
2007 dans le bois de Barnavast, sur la commune de Teurthéville-Bocage. Mais à Brillevast, seule la partie inférieure du four est conservée, celle où avaient lieu la combustion du bois. Les murs
et les murets qui supportaient la sole où était disposées les tuiles à cuire sont entièrement vitrifiés, signes de la chaleur intense et des nombreuses cuissons réalisées. Un deuxième four est
suspecté dans une tranchée à 50 m en contrebas et se présenterait également sous la forme d’un agencement de tuiles disposées à plat liées par un torchis. Difficile pour le moment d’estimer la
capacité de production de ces fours qui ne sont pas entièrement dégagés. Mais la dispersion des fragments de tuiles jusqu’à plus de 200 m des fours illustrent bien l’impact de cet artisanat sur
son environnement.
Un ancien four de tuilier
L'empreinte d'un pied sur une tuile
L’opulence relative de la villa est-elle liée à cet
artisanat ? En l’état des recherches, les archéologues se demandent si la production de tuiles est destinée uniquement à la construction de la villa ou s’il s’agit d’une activité
manufacturière tournée vers le commerce. D’ordinaire, et dans le cadre d’une production à grande échelle, ce genre d’activité est dissociée des lieux de vie en raison de la pollution
qu’elle implique (fumées, odeurs, bruits, humidité…).
Brillevast : fouilles archéologiques (1), un site fréquenté
Des silex taillés (plusieurs époques)
Depuis plus de trente ans une famille d'agriculteurs de Brillevast ramasse des objets divers et variés d'époques multiples et anciennes, comme le montre les deux photos.
Des haches en bronze
Informés par les soins de ces personnes des archéologues se sont intéressés au site et des fouilles ont eu lieu au printemps 2009. Merci à Laurence (responsable des
fouilles) pour son article que vous pourrez lire à partir de demain et juger de l'importance du lieu pour les chercheurs, avec une découverte exceptionnelle.
Découverte du Val de saire (Manche), photos,actualité, évènements, communes, activités. Partagez avec moi le plaisir de decouvrir et apprécier ce coin de la MANCHE nord-est.