L'actualité étant ce qu'elle est je ne pouvais pas passer sur la mise en place de ce contrôle temporaire de
vitesse à Sainte-Geneviève. je précise qu'il ne s'agit pas d'un contrôle de police.
37 km/h
52 km/h
Régulièrement le service des routes du Conseil Général installe sur la chaussée deux fils reliés à une boite, le plus
souvent jaune.
Les renseignements obtenus concernent la vitesse, le type de véhicule (tourisme, poids lourd ou deux roues) et l'heure de
passage. Ces compteurs sont mis en place pour connaître les habitudes et pratiques des usagers pour adapter une signalisation avant des virages par exemple. Les maires, après des plaintes
des riverains de routes départementales peuvent demander ces contrôles afin de mieux connaître le comportement des automobilistes en agglomération et donc prendre les mesures appropriées.
Un tel compteur a été placé dans le bourg de Sainte Geneviève, accompagné de deux écrans radars qui informent les
automobilistes de leur vitesse.
Bien sûr j'ai testé et je conclus que la vitesse indiquée par le radar est inférieure de 1 à 4 km/h à celle du
compteur de mon véhicule.
Aujourd'hui les barrières sont fixées en deux points, sur un dormant fixe en pierre (quand ce n'est pas un
ancien poteau électrique) que l'on appelle ici une potille. Ces fixations sont à l'intérieur comme ci-dessus ou en extérieur, alors la barrière ne peut s'ouvrir que dans un sens.
Autrefois et plus spécialement me semble-t-il dans la Hague , un des montants de la barrière traversait une
pierre percée.
J'ai retrouvé encore une autre attache mais sans la barrière, l'anneau métallique correspond à la partie haute et la
pierre entaillée à la partie basse.
Une autre fixation, mais est-elle authentique ?
La barrière est fixée comme je l'ai montré en commençant mais l'observation de la pierre supérieure laisserait
penser qu'il en a été autrement, comme dans les porches.
Une autre fois je m'intéresserai au système de fermeture.
Ce manoir (propriété privée) date du XVIème siècle. Il a été remanié à différentes époques.
Il a été la propriété d'une famille Maresq (d'où une origine possible du nom), ensuite il a été la propriété
de la famille d'Aigremont.
L'origine du nom pourrait provenir de la géographie du lieu : un endroit humide voir marécageux en certains
endroits.
.Un ancien cadran solaire
Armoiries de la la famille d'Aigremont
Le
manoir possédait deux entrées (Nord et Sud). L'entrée nord double avec porte charretière et porte piétonne laisse apparaître des éléments de défense : crènelage à meurtrière et une
arquebusière.
"Après avoir appartenu à Thomas de Clamorgan et à Gautier Charlton, la terre
de Carneville revint aux Bazan. En 1569, Marthe Bazan, unique héritière, épousa Antoine Le Tellier de la Luthumière, et leur fils Jean échangea Carneville en 1616 avec François Symon, son
parent, contre le fief de Dur-Ecu à Picauville.
Le château actuel fut bâti vers 1755 par François-Hervé Symon. C'est une rédution de
celui de Saint-Pierre-Eglise." extrait le Val de saire par Claude Pithois Edition Arnaud-Bellée 1974
A l'occasion d'un vide grenier organisé par le comité des fêtes, l'accès à ce domaine privé (en vente) a été rendu
possible ainsi qu'aux amgnifiques jardins.
Au hameau de Hacouville, le menhir " La Haute Pierre " mesure trois mètres de haut.
Il forme l'ensemble du " Mariage des Trois Princesses " qui désignait trois fées, dont la dote, prétend la légende, est enfouie au centre du triangle emblématique. (avec la "
Longue-Pierre " au Plat-Douet, et la " Pierre Plantée " sur Cosqueville).
Ce menhir présente à son sommet, sur deux de ses faces, deux rainures parallèles verticales, d'un mètre de long environ. Ces rainures dépassent le sommet du menhir et descendent dans la
face opposée et vraisemblablement taillée de main d'homme
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