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Anneville en Saire : Moulin de parquet

Publié le par Ph L

Le moulin de Parquet

Les vannes avant le moulin 
j'évoquais les 52 moulins qui ont existé sur le Saire. Un seul aujourd'hui fonctionne, d'autres sont en ruines ou en cours de rénovation, en voici un exemple.

Vue générale
Au centre avec la roue l'ancien moulin dédié au grain, à gauche se trouvait le moulin à huile. Il faut observer qu'à l'origine deux roues se succédaient.

 
Dans le moulin à huile "l'empreinte" de la roue.


A l'intérieur du moulin à huile, une cheminée, mais qui n'a pas du servir beaucoup à faire du feu. Au premier plan, un bassin. Servait-il de vivier ?

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La Pernelle : la carrière

Publié le par Ph L

La Pernelle : la carrière 

 
Dans sa monographie de 1913, M. Bosvy signale l'existence de trois carrières "dont le produit en est affecté à l'entretien des chemins". Et il poursuit :"A l'ouverture de l'une d'elles, une épaisseur notable de quartz fut employée au fret des bateaux marchands en partance de Barfleur (à la fin du siècle dernier -XIXème-)
 D'un point de vue géologique, La Pernelle est, d'après ce que j'ai retenu, fort complexe avec du métamorphisme. Je me risque à écrire qu'il s'agit de grès triasique. De toutes les roches du département ce sont celles qui contiennent le plus de baryte sulfatée.
Aujourd'hui il ne reste plus qu'une carrière en activité, elle se situe dans la partie haute.
Quand j'étais enfant les tirs de mine nous servaient de repère dans le temps car effectués à des heures fixes.
 
Des roches de la carrière




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La Pernelle : des panoramas

Publié le par Ph L

La Pernelle : des panoramas

Des panoramas, vues du haut de la colline.





un clic pour agrandir les images.

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La Pernelle Par ici par là

Publié le par Ph L

La Pernelle : par ici, par là


Fenêtres à meneauxCadran solaire XVIIèmeBords de SaireLa Saireechelle de franchissement de haieFontaine Saint Marcouf !!

Si vous parcourez la commune, n'hésitez pas à prendre les chemins et vous y ferez de nombreuses découvertes, surtout quand les ajoncs sont fleuris sur la lande à moins que vous ne soyez amateur de pêche à la ligne, car la Saire traverse cette commune et sert de frontière avec la commune de Réville.
En plus des différents panoramas vous pourrez découvrir des maisons de caractère et selon les cas admirer des porches anciens, tourelles cadrans solaires, fenêtres à meneaux (souvent des XV et XVIèmes siècles).
Les sources et fontaines existent, l'une est remarquable la "fontaine saint Marcouf" et non sainte Pétronille comme je l'ai écrit sur la photo.

La Pernelle : vue d'en bas



Clic sur l'image pour l'agrandir. (Diaporama à partir d'un idée de michal53)

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La Pernelle : situation

Publié le par Ph L

La Pernelle : situation 

canton : Quettehou
Arrondissement : Cherbourg
Habitants : 261
Superficie : 723 hectares
Position : 49° 37' 14 " Nord 1° 17' 51" Ouest
Code INSEE : 50395
Code Postal : 50630
Altitudes 1 à 123 mètres.







"Nulle part ailleurs le rire de la terre n'est plus éclatant que dans cette belle campagne du Val de Saire que l'on découvre du haut de La Pernelle" René BAZIN. Cette citation figure sur la table d'orientation


La mairie
La mairie souvent présentée comme la plus petite mairie de France (en fait une des plus petites) est probablement un ancien corps de garde anglais du XVème

La Pernelle : coup d'oeil



clic sur une image pour l'agrandir


Une célébre foire se déroulait fin mai. Voir l'article correspondant 

 


La Pernelle de par sa situation géographique de vigie du Val de Saire avec la possibilité de voir les côtes jusqu'au Havre a été un point capital pour les occupants allemands qui ont installé des rampes et des batteries de tirs.
Les alliés en mai et juin 1944 ont pris pour cible ce lieu stratégique d'où de nombreux bombardements Ils ont détruit maisons et l'église dont il ne reste que le clocher et des éléments de mobilier du XVIIème.
Des traces de l'occupation et de la défense allemande sont visibles sous la forme de blockhaus, comme devant la mairie et dans la carrière.

 

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Saint Pierre Eglise : le clocher

Publié le par Ph L

Saint Pierre Eglise : le clocher



De la vieille église il ne reste plus que le bas du clocher, la côtière nord et le pignon est.
Dans le clocher sont montées quatre cloches : elles furent l'oeuvre de M. Lecourtois, curé-doyen en 1.825.


La municipalité a entrepris de restaurer le clocher et une association s'est créée pour l'aider dans cette tâche, en collaboration avec la Fondation du Patrimoine

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Saint Pierre Eglise : l'église

Publié le par Ph L

Saint Pierre Eglise : l'église
En examinant les sculptures extérieures du portail du clocher, on peut penser que cette partie de l'église aurait été bâtie entre les 12ème et 13ème siècles.

De cette vieille église il ne reste plus que le bas du clocher, la côtière nord et le pignon est. D'ailleurs ce dernier nous indique quelle était la largeur de l'église primitive. On peut penser qu'une ou plusieurs chapelles y étaient accolées.
Saint Pierre Eglise ayant pris une extension importante et l'église se révélant trop petite en 1.651, MM  Doyard et de Survire étant curés et M Charles Castel, baron de Saint Pierre, trésorier de l'église, il fut décidé d'élargir l'église ce qui lui donne son aspect actuel.
L'époque n'étant plus au style classique, l'architecte voulut lui donner une forme originale, celle d'une barque renversée




La voûte supportée au sud par une énorme muraille et au nord par de robustes piliers, s'élève à 10,50 m. Faite de moellons, son épaisseur est de 0,30m.
L'ancienne église reçut une voûte plus basse pour la mettre à hauteur des arcades. ses fenêtres à lancettes furent agrandies pour les mettre en harmonie avec celles du côté sud. Ces travaux se terminèrent en 1.658.
le clocher primitif, clocher à bâtière paraissant trop bas pour le nouvel ensemble, il fut surélevé pour lui donner son aspect actuel.

L'église fut meublée à neuf, il n'en reste rien car tout fut détruit ou vendu en 1794.

En 1817, Philippe Aubin de Valcanville mit en place la magnifique perque du crucifix.


Le rétable à trois autels de 1824 est l'oeuvre de M. Lemoigne de Sainte Mère Eglise.En 1920-1921 des travaux de peinture furent entrepris par M. Jeanne, premier prix de Rome sur la partie haute du rétable ainsi que sur la voute au dessus de l'autel de la Sainte Vierge.

 

Les peintures de la voute suivirent de peu puisqu'en 1.924 M. Pestel les réalisa et reçut pour son travail très soigné la somme de 20.000 francs.Les commandements de Dieu sont inscrits dans les médaillons du haut tandis que les commandements de l'Eglise sont placés au-dessus des arcades.

Les     vitraux placés en 1.855, méritent une attention particulière puisqu'ils relatent - à l'exception de deux- la vie de Saint Pierre de Rome,

L'orgue placé dans la tribune fut l'oeuvre de M.l'abbé Loivet, curé doyen. Il fut inauguré en 1.930. Par la suite la tribune dut être agrandie.

 

 

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Les barrières du Cotentin

Publié le par Ph L


Les barrières du Cotentin



Le caractère bocager a certes évolué, mais vers le plateau continental où se pratique l'élevage, il persiste. Les champs clos nécessitaient une entrée, cette entrée était close par une barrière.

   
 


Les barrières du Cotentin sont assez typiques, elles sont dites à écharpe


Il devient urgent de conserver la mémoire de ces objets personnalisés par les artisans qui travaillaient sur mesure.

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Retour

Publié le par Ph L

Voir la page  : 21 septembre, retour

Pour un aperçu d'un déplacement d'une dizaine de jours, voir la page de même titre.

 
La moisson du riz commence.

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Barfleur : l'église

Publié le par Ph L

Barfleur : l'église


Vous connaissez l'église de Barfleur vue depuis la rue Saint Thomas, ce monument qui signale l'entrée du port par le nord.

Je vous propose la visite intérieure. Il a fallu 223 ans pour l'édifier, du XVII au XIX.

La circata date de 1853, l'association des amis de l'église souhaite la rénover.

 

Le choeur fut construit entre 1630 et 1637. deux saints sont réprésentés en évêque. En haut à gauche, il s'agit de Saint Nicolas patron de la paroisse. Il était évêque de Myre en Asie Mineure au IVème siècle.

En haut à droite, Saint Romphaire le premier curé de Barfleur (je lui consacrerai un article)

 

Aux piliers des arcades ou au sommet de leur pislatres, des triglyphes pierres calcaires sculptées à la fin du XVIéme ou au début du XVIIéme. On en trouve aussi au sommet des quatre gros piliers de la nef et à l'entrée des bas-côtés. De dimension variable, certains retaillés, font penser qu'il s'agit d'un réemploi massif de matériaux antérieurs. (origine : le fort , le château ?)


Le transept date de la période 1649-1660.

La nef date de la période 1839-1844

La chaire XVIIIème est classée
Monument historique

















Détails de vitraux  
   

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