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L'arbre du jour

Publié le par Ph L

L'arbre du jour

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Le tri des déchets ménagers recyclables

Publié le par Ph L

Le tri des déchets recyclables, ça devient plus facile !

Depuis le 1er janvier plus besoin de séparer papiers et emballages.

  triselextif-020.jpg

Le premier tri

La modernisation des centres de tri simplifient le geste de tri. Ainsi, une trieuse optique reconnaît et sépare le papier, le carton, les métaux et les différentes catégories de matières plastiques.

Le geste de tri sera donc simplifié,

le conteneur bleu devient jaune.

 

  triselextif-010.jpg

Les déchets recyclables avant le tri

  triselextif-030.jpg

Fin de chaîne pour le papier
  triselextif-040.jpgCompactage par blocs de 300 à 400 kg
triselextif-050.jpgLes plastics deviendront des vêtements (polairs) ou des boîtes à oeufs.
triselextif-060.jpg

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Les limites des communes

Publié le par Ph L

Les limites des communes

  J'ai évoqué ici les regroupements de communautés de communes. La loi sur la réforme des collectivités territoriales prévoit aussi la formation de "communes nouvelles", fusion de communes existantes. J'ai des cartes provocatrices sur le sujet en réserve.

Avant de parler communes nouvelles, un exemple de délimitation de deux communes Valcanville et Sainte-Geneviève. La mise en place du cadastre a obligé à connaître des limites précises.

J'emprunte encore un article de Pierre-Yves Jolivet, article écrit pour le bulletin municipal de Valcanville.

Je prendrai plus tard un autre exemple entre Barfleur et Montfarville qui étaient allées jusqu'à la fusion ... 

panoramadepTronvil-020Depuis les hauteurs de Valcanville, vue vers Sainte-Geneviève
plan-limites-ValSteGen-010.gifLes limites actuelles et anciennes des deux communes

Anciennes limites communales (Valcanville - Sainte Geneviève)

 

Les limites du territoire communal n’ont pas toujours été celles que l’on connaît actuellement. Un important échange de parcelles a eu lieu en 1828 avec la commune de Sainte Geneviève. Car jusqu’au début du 19ème siècle, la limite entre les deux communes était d’une incroyable complexité.

 

Ainsi, lorsque que le cadastre dit napoléonien est réalisé, les représentants des différentes communes sont appelés à se retrouver sur le terrain pour fixer par écrit les limites communales.

 

Le 26 octobre 1827, le géomètre délimitateur du département de la Manche, accompagné du contrôleur des contributions directes se présente à la mairie. Avec Vigor Caillet, adjoint représentant le maire Henry Fontenillat, ils se rendent sur le terrain en présence des propriétaires des parcelles qui limitent le territoire communal, ainsi que les maires et adjoints des communes limitrophes, pour constater contradictoirement la démarcation du territoire de Valcanville. Les communes concernées sont Tocqueville, Sainte Geneviève, Anneville, Le Vicel, Le Vast,  Barfleur, Canteloup et Clitourps.   

 

La présence de Barfleur s‘explique par le fait qu’à cette époque, Montfarville et Barfleur ne formaient qu’une seule commune.

 

Le compte-rendu de bornage indique que « Les terrains dépendant de Ste Geneviève et de Valcanville sont tellement entremêlés qu’il serait impossible d’en décrire les limites d’une manière intelligible. D’ailleurs cela serait inutile puisqu’au terme des lois et règlements sur le cadastre cet état de chose ne peut être maintenu. Mais pour remplir le but des règlements nous avons parcouru les limites de chacune des portions de terrain qui se trouvent former des enclaves ou prolongement d’une commune sur l’autre. Nous avons décrit et figuré ces portions sur le croquis ci-joint [voir la carte] qui servira à constater la position respective de ces terrains, ainsi que leurs états civil et contributif anciens. »

 

Ainsi, certains terrains dépendant de Sainte Geneviève étaient-ils limitrophes de Clitourps ou du Vicel ou d'Anneville, commune qui n’avait par contre aucun contact, à l’époque, avec Valcanville. 

 

Afin de laisser aux communes le temps d’un plus mûr examen de la question, il est décidé de renvoyer la clôture du procès-verbal à la fin de l’opération de bornage dans le canton, en engageant les deux communes à s’entendre sur la limite qui devait leur paraître la plus convenable. Un accord fut atteint le 13 décembre 1827, qu’il fallait encore faire entériner par les deux conseils municipaux respectifs.  

 

Voici le texte de cet accord, qui fixe la nouvelle délimitation entre les communes de Sainte Geneviève et Valcanville : « Ayant de nouveau réuni les maires et indicateurs de Sainte Geneviève et Valcanville, le treize décembre dit an, les maires nous ont déclaré qu’ayant appelé et consulté plusieurs propriétaires et membres de leurs conseils municipaux respectifs et s’étant avec eux appliqués à la recherche d’une limite qui à la fois soit naturelle et puisse établir, autant que possible, la compensation, ils se sont de concert décidés à proposer l’établissement de la limite dont le détail suit :

  • partant du point où le chemin dit chasse Criminelle, qui forme la limite de Barfleur, aboutit au chemin ''de Barfleur au hameau des Mares'', la limite entre Valcanville et Sainte Geneviève sera formée par le chemin ''de Barfleur et Montfarville au hameau dit rue des Mares'' jusqu’à la rencontre du chemin dit ''voie des Saussayes ou chemin des Carrières au Martrier à Doncanville''
  • jusqu’à la voie dite des allées de la Mansoiserie, par cette voie jusqu’au chemin d’Anneville à Sainte Geneviève
  • par ce chemin jusqu’à la croix Devin, où se trouve le chemin de Barfleur au Vast
  • par ce dernier chemin jusqu’à celui dit de Montfarville à Tronville
  • par celui-ci passant au carrefour du Trépied, au carrefour du Pistolet, au carrefour du Hutrel et formant la limite jusqu’au carrefour dit des Perruques.
  • de ce point par le chemin dit voie du champ du Founet jusqu’au chemin dit de Petengate
  • par ce chemin jusqu’à celui dit chasse à Eau
  • par ce dernier chemin jusqu’à la rencontre de celui dit chasse du Douet Crevon
  • par ce dernier jusqu’à la voie dite de Marie Jaquet
  • par cette voie jusqu’au chemin de Tronville à Tocqueville
  • par ce chemin traversant la lande communale puis passant à son côté ouest et formant ainsi la limite entre Valcanville et Sainte Geneviève jusqu’à la rencontre de la limite de la commune de Tocqueville. »

 delibs-1828-030.jpg

Le registre municipal de Valcanville reprenant la délibération du 21 décembre 1828

 

 

Le 21 décembre 1828, le conseil municipal de Valcanville se réunit pour donner son avis sur l’avantage ou le désavantage qui peut résulter pour la commune du projet de rectification des limites avec Sainte Geneviève tel que proposé par les maires. La proposition fut adoptée par le conseil municipal, estimant « que le projet de la nouvelle délimitation est le résultat d’un sage examen des lieux, que rien ne parait devoir s’y opposer, que les cultes et l’administration y trouvent en même temps une facilité incontestable, qui devient même commune à chaque habitant atteint par cette mesure et que ce projet met jusqu’à l’évidence la reconnaissance des limites ».

 

La commune de Sainte Geneviève ayant également accepté cet accord, celui-ci fut entériné. Les plans cadastraux édités en 1829 ont alors inscrit sur le papier cette décision.

 

Sources : archives municipales de Valcanville et de Sainte Geneviève.

 Pierre-Yves JOLIVET

 

 delibs-1828-040.jpg

Le registre municipal de Valcanville reprenant la délibération du 21 décembre 1828

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Marée de vive eau, coefficient 115

Publié le par Ph L

Marée de vive eau, coefficient 115

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  Nous sommes en période de vive eau avec une marée de coefficient maximum de 115. Comment cela se traduit-il dans les ports ? Réponse en images.
 gdemaree-090 
gdemaree-120.jpg
Vendredi 18, marée haute coefficient 100  Dimanche 20, marée haute coefficient 115
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Prochaine marée de vive eau, vers le 20 mars, coefficient 118

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Plessage dans le Val de saire

Publié le par Ph L

Plessage dans le Val de saire

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 Le plessage est une technique traditionnelle de taille des haies.

Cette technique de tressage à base de jeunes arbres, au tronc fendu, entrelacés entre eux, servait à clore les pâturages pour former une haie infranchissable par les bêtes.

Samedi dernier (19 février), l'association Orchis a organisé un après midi autour de cette technique.

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Un ancien plessis
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Fleur de Lampaul (1)

Publié le par Ph L

Fleur de Lampaul (1),  carénage avant les croisières

H-1802011-DSC 0388 sortie dans la rade vendredi matin
   

Fleur de Lampaul, ce Dundee, nous l'avons vu depuis l'an dernier amarré à côté du Marité.

Hier vendredi 18, il a quitté le quai pour sortir du port puis venir à sec pour un carénage avant les croisières qui vont bientôt commencer 

  H-1802011-DSC 0409

Rentrée dans le port vendredi matin

Construit en 1947-1948 à Camaret

Lancé le 9 avril 1948

1985 devient voilier école

1987 classé monument historique

2002 acheté par la fondation Nicolas-hulot

2004-2005 restauration au chantier naval Bernard à saint Vaast la Hougue

 

2010 Racheté à 51 % (à titre privé) par un chantier naval, Le Fleur de Lampaul  s'ancre définitivement à Saint-Vaast-la-Hougue.

Croisières, séminaires, gîte de mer, les projets sont à l'étude pour le "rentabiliser".
.

 H-1802011-DSC 0397  H-1802011-DSC 0401 
 H-1802011-DSC 0403   H-1802011-DSC 0407 
 H-1802011-DSC 0408  H-1802011-DSC 0410 
 H-1802011-DSC 0416   H-1802011-DSC 0427 
 H-1802011-DSC 0430  H-1802011-DSC 0434 
 H-1802011-DSC 0436   H-1802011-DSC 0440 

Des images , vendredi 18 février, de la manoeuvre toujours délicate pour la mise en cale du Fleur de Lampaul, et dès sa stabilisation le grand nettoyage.

 

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D'autres images dans le futur album "Lampaul"

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Unités de mesure, hors système métrique, dans le Val de saire

Publié le par Ph L

Unités de mesure

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Combien faut-il de rasières de pommes pour fabriquer un tonneau de six cents pots de cidre?

Une rasière dans le Val de Saire 50Kg, dans la Hague 100Kg

 Il reste des unités de mesures qui survivent hors système métrique,...  vous savez le "mètre étalon" déposé au pavillon de Breteuil à Sèvres.

 

Ci-contre, une pièce de vingt sous

Piece-20sous-010.jpg

 

J'en cite quelques unes avec des équivalents en arrondis.

Vergée :  2 000m² (5 vergées à l'hectare)

Perque :  50 m² (40 perques à la vergée)

Livre     :  500 g, mon père s'exprimait toujours de la sorte ("un cent de pommes de terre pour désigner un sac de 50 kilogrammes)

Pot        :  2 litres, un tonneau de six cents pots, soit un tonneau de 1200 litres (taille courante)

Pinte     :  0,5 litre ("une pinte de crème")

Sou       :  5 centimes (une pièce de vingt sous, 1 franc avant les nouveaux francs)

Corde   :  3 m3 (une corde de bois)

Ces unités de mesures pouvaient avoir une valeur différente d'une région à l'autre, d'une commune à l'autre ( exemple , le boiseau, la rasière).

 

Suite à l'étude d'un texte de Normand, dans le cadre de l'Université Inter Age de Cherbourg, j'avais entrepris des recherches pour préciser les valeurs exactes de ces unités. Or, en lisant le bulletin municipal de Sainte-Geneviève, j'ai trouvé la réponse sous la plume de Pierre-Yves JOLIVET. Avec son aimable autorisation je vous livre cet article.

Pierre-Yves JOLIVET est secrétaire de mairie à Sainte-Geneviève et Valcanville 

Sources

Archives municipales de :

- Cherbourg : mesures anciennes (cote : 2L6)

- Cosqueville : tableau de conversion des mesures anciennes

- Saint Pierre Eglise : registres du marché (2/10/1793 au 18 germinal an II)  

 

Le système de mesures qui a existé jusqu'à l'adoption du système métrique, et qui subsiste partiellement dans la tradition locale, était d'une complexité extrême. Il faut préciser qu'une même unité de mesures variait (parfois considérablement) d'une province à une autre, voire même d'un village à un autre. En voici en inventaire pour le Val de Saire.

 

  1. Les mesures de longueur

 

Elles étaient basées sur le pied (environ 32,5cm). A partir de celui-ci, diverses mesures étaient définies allant du point à la lieue, en appliquant différents multiples et sous-multiples.

  

  . point = 1/12 ligne = 1/728 pied = 0,2 mm

  . ligne = 1/12 pouce = 1/144 pied = 2,3mm

  . pouce = 1/12 pied = 2,7 cm

  . pied = 0,325 m

  . aune = 3 pieds 8 pouces = 1,191 m

  . brasse = 5 pieds = 1,624 m (en usage dans la marine)

  . toise = 6 pieds = 1949 m

  . perche = 22 pieds = 7,145 m

  . Lieue = 200 toises = 12 000 pieds = 3,897 km

 2. Les mesures de surface

 

Elles découlaient également du pied, avec comme base la perche carrée. 

  . perche carrée = 22 pieds x 22 pieds = 51,04 m²

  . vergée = 40 perches = 2071,76 m²

  . arpent = 100 perches =5104,39 m²

  . acre = 4 vergées = 8167,02 m²

  3. Les mesures de volume pour le bois

 

Elles se basaient de la même façon sur le pied, avec comme mesure principale la corde. 

  . cheville = 12 pouces x 1 pouce x 1 pouce = 238 cm3

  . marque  300 chevilles = 0,071 m3

  . solive =3 pieds = 0,103 m3

  . corde = 7 pieds x 4 pieds x 3 pieds = 2,877 m3

   arbre-040-qhouvast

 

 4. Les mesures de liquides et de grains

 

Elles étaient fixées sur le pot. En appliquant différents coefficients, on définissait des valeurs allant de la demoiselle au tonneau. Il faut savoir que différentes valeurs du boisseau pouvaient coexister. On précisait ainsi : boisseau de Barfleur, de Valognes, etc ...

· demoiselle = 1/32 pot = 58 mL

· petit pot = 1/16 pot = 116 mL

· demion = 1/8 pot = 233 mL

· pinte = 1/4 pot = 465 mL

· chopine = 1/2 pot = 931 mL

· pot = 1,861 l

· velte = 4 pots = 7,444 L (pour les futailles)

· cabot = souvent 9 ou 10 pots = 16,749 ou 18,610 L            

· boisseau = souvent 18 ou 20 pots = 33,498 l ou 37,220 L

· barrique = 120 pots = 223,32 L (pour la chaux et le charbon de bois)

· tonneau = 4 barriques = 480 pots = 893,28 L

 

 

 5. Les mesures de poids

 

La base en était la livre (489 g). Les différentes autres mesures allaient du grain au tonneau.

· grain = 1/72 gros = 53 mg

· gros = 1/8 once = 3,82 g

· once = 1/8 marc = 30,57 g

· marc = 1/2 livre = 245 g

· livre = 489 g

· quintal = 100 livres = 48,915 kg

· tonneau = 20 quintaux = 978,3 kg

 

 

 6. La monnaie

 

Trois unités existaient :

· le denier

· le sou = 12 deniers

· la livre = 20 sous = 240 deniers

 

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La végétation annonce le printemps dans le Val de Saire

Publié le par Ph L

La végétation annonce le printemps

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 fleurs-010

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Les marées de vive eau dans le Val de Saire en février

Publié le par Ph L

 

Les marées de vive eau dans le Val de Saire en février

 

A la fin de la semaine les coefficients des marées vont dépasser le 100 pour un maxi de 115 dimanche, période propice pour la pêche à pied. Je suppose que les amateurs de manchots seront nombreux !!! D'autant que la basse mer se produit l'après midi.


Vendredi 18 100 106
Samedi 19 111 114
Dimanche 20 115 115
Lundi 21 113 109
Mardi 22 104 097

pecheapied-0910-050

 Si les pêcheurs à pied profitent au maximum de ces marées de vive eau, les bateaux ne sortent pas tous car les courants forts perturbent l'activité.

 

reflets-svh-030-09010

 

 PECHEPIED-regle

Pêche à pied de loisir : le permis "dégage"

Pêche à pied de loisir : inscription "dégage"

Les associations de pêcheurs dont la FNPPSF proposent un matériel simple à utiliser, des réglettes  et un pied à coulisse. Je me le suis procuré à la foire de la Chandeleur à Montebourg.

Respect des tailles : oui,

Système technocratique, dégage. Vive l'espace de liberté

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Pêche à pied : vive la liberté

Publié le par Ph L

Pêche à pied : vive la liberté

  article précédent

Document format .pdf avec les tailles autorisées (source 24/02/2010, services de l'Etat DDTM)

  Document format .pdf (source 24/02/2010, services de l'Etat DDTM)

 

  PECHEPIED-JNX.jpg
  Je me préparais pour un article sympathique à propos des futures marées de vive eau de la fin de semaine et du mois prochain (coefficient 118 !). Quand ce matin je suis tombé en arrêt sur les annonces des deux journaux locaux : il faudra s'inscrire pour la pêche à pied !
coques-020-hld.jpg

  Les 9 et 10 septembre 2010, le 15 novembre 2009 j'ai eu l'occasion d'évoquer ce sujet.

La pêche à pied fait partie du patrimoine des hommes et femmes de notre région. Cette pratique c'est un instant de découverte du monde maritime, du mode de vie des coquillages, crustacés, poissons. Les modes de pêche comme le manche à couteau sont des délices d'astuces pour ceux qui n'utilisent pas la fourche. Pour les habitants de l'intérieur cela a représenté souvent les seuls moments de détente, de vacances et de connaissance d'un autre milieu que la terre. Pour mes grands parents paternels c'était le moyen de survie et de subsistance pour la famille.

pecheapied-0910-010

L'été les touristes découvrent l'estran par ce moyen, certes il faut les initier et leur montrer qu'il est des gestes qu'il ne faut pas accomplir, qu'il faut remettre en place une pierre retournée ...

Les grands parents initient les plus jeunes à  la vie des espèces.

Certes il faut des règles en ce qui concerne les tailles et éviter les périodes de reproduction. L'information commençait à bien circuler et patatras nous évitons paraît-il un permis de pêche à pied avec cette obligation d'inscription dès l'âge de 6 ans !!!!!.

 coques-060-2p.jpg

 Non à la suppression de cet espace de liberté, oui au repect du milieu.

Adhérez aux associations de pêcheurs

 

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