Montfarville : Julien Luthier et guitariste
A la faveur des journées de l'artisanat (avril 2008) il a été offert au public de découvrir un jeune luthier de guitare dans son atelier à Montfarville
Julien joue
Julien Gendre fabrique des guitares électriques mais aussi des guitares folk ou classique. Selon la catégorie les cordes sont en acier ou en nylon. différents bois constituent l'instrument. La décoration varie et peut se faire à base de pierres précieuses ou de bois rares.
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Un atelier de luthier à Montfarville ouvert pour les journées de l'artisanat d'art.
Brillevast : fouilles archéologiques (3), bracelets du néolithique .

Un atelier de bracelets en schiste du néolithique ancien
Et comme une récompense, la mise au jour sous les vestiges gallo-romains d’une aire de fabrication de bracelets en schiste datant du Néolithique ancien (environ 6000 ans av. J.-C.). Tout est là, intact. On y reconnaît des ébauches en plaquette de schistes grossièrement circulaires appelés préformes, des disques travaillés prêts à être perforés pour devenir des bracelets et enfin des bracelets fracturés lors de la finition. Les outils en silex taillés sont aussi restés sur place. C’est une découverte exceptionnelle car il s’agit du premier atelier de bracelets de cette période révélé dans le département de la Manche, le second pour la Normandie après celui d’Arçonnay dans l’Orne. Ces parures sont très utilisées au Néolithique, mais on ne les connaissait que par des découvertes isolées, dans de rares sépultures ou bien en rejet dans des habitats. On sait qu’ils ont été diffusés dans le Bessin et jusque dans la Plaine de Caen. Certains éléments auraient même atteints les alentours d’Evreux. La fouille de ces bracelets et leur étude ont été confiées à Nicolas FROMONT, spécialiste de la question.
Brillevast : fouilles archéologiques (2) villa gallo-romaine
Les vacances de Pâques 2009 ont été une nouvelle fois l’occasion pour les archéologues bénévoles de mener des sondages exploratoires. Après deux années consécutives sur l’agglomération antique de Montaigu-la-Brisette, l’équipe d’une quinzaine de personnes dirigée par Laurence JEANNE (GRAC), Caroline DUCLOS (GRAC) et Laurent PAEZ REZENDE (INRAP) s’est intéressée aux vestiges gallo-romains du « Douetty » à Brillevast.
. Depuis plus de trente ans des indices d’une occupation gallo-romaine ont été collectés par Madame Catherine DODEMAND. Déjà en 1986 quelques sondages avaient été menés par Frédéric SCUVEE et Yves LEBREQUIER et laissaient supposer la présence d’un atelier de tuilier.
Cette nouvelle intervention a concerné près de 4ha autour des découvertes de 1986 et a largement confirmer l’existence d’un habitat et d’un artisanat gallo-romain calés à la confluence du ruisseau du Couray et de la vallée de la Saire. Profitant d’un replat au pied d’un versant abrupt et ouvrant sur les plaines humides de la Saire, s’implante vers le milieu du Ier siècle de notre ère une villa dont la répartition des vestiges trahit au moins un espace résidentiel exposé plein sud et une cour à l’arrière. Le plan commence à se percevoir au travers des murs encore en place ou partiellement récupérés. La construction apparaît à la fois massive, en raison de la taille des blocs de quartz et de grès mis en œuvre, et soignée comme en témoigne la découverte d’un pavage de type opus incertum. Il s’agit d’un agencement aléatoire de petites plaquettes de roche, essentiellement des schistes présents naturellement aux alentours, dont les nuances de couleurs vont du gris clair au bleu presque noir en passant pas des tons bruns et verts. Ces premiers éléments indiquent des conditions de vie somme toutes « confortables » pour ne pas dire aisées. L’abondance des vases en céramique, notamment les poteries d’importation comme les sigillées ou les amphores, la présence de récipients en verre et l’emploi du verre à vitre en témoignent également.
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Fondations des murs d'une villa
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Elément du sol d'une villa
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Aux pieds de cette villa ont été dégagées des traces manifestes d’un artisanat tuilier. Un four servant à la cuisson de tuiles est en cours de dégagement dans l’angle sud-ouest de la résidence gallo-romaine. Il a été construit à l’aide de tegulae (tuiles plates à rebord) assemblées avec une sorte de torchis. Ce principe de construction rappelle le grand four repéré lors des sondages de 2007 dans le bois de Barnavast, sur la commune de Teurthéville-Bocage. Mais à Brillevast, seule la partie inférieure du four est conservée, celle où avaient lieu la combustion du bois. Les murs et les murets qui supportaient la sole où était disposées les tuiles à cuire sont entièrement vitrifiés, signes de la chaleur intense et des nombreuses cuissons réalisées. Un deuxième four est suspecté dans une tranchée à 50 m en contrebas et se présenterait également sous la forme d’un agencement de tuiles disposées à plat liées par un torchis. Difficile pour le moment d’estimer la capacité de production de ces fours qui ne sont pas entièrement dégagés. Mais la dispersion des fragments de tuiles jusqu’à plus de 200 m des fours illustrent bien l’impact de cet artisanat sur son environnement.
Brillevast : fouilles archéologiques (1), un site fréquenté
Des silex taillés (plusieurs époques)Depuis plus de trente ans une famille d'agriculteurs de Brillevast ramasse des objets divers et variés d'époques multiples et anciennes, comme le montre les deux photos.

Des haches en bronze
Informés par les soins de ces personnes des archéologues se sont intéressés au site et des fouilles ont eu lieu au printemps 2009.
Merci à Laurence (responsable des fouilles) pour son article que vous pourrez lire à partir de demain et juger de l'importance du lieu pour les chercheurs, avec une découverte exceptionnelle.
Novembre
Toutefois chaque jour un article préparé à l'avance, sera mis en ligne à partir de 8h00.

Votre visite sera un encouragement à revenir plein d'énergie pour mener à terme ce que j'ai entrepris avec vous : "découvrir le Val de Saire".
Valcanville : éléments de toponymie
Eléments de toponymie valcanvillaise
Gatteville-Phare : le phare
Gatteville-Phare : Le phare
Sur les cartes marines, il est situé à la "Pointe de Barfleur", géographiquement sur la commune de Gatteville-Phare.
Hauteur : 75 mètres
Fenêtres : 52
marches :365
Architecte : Ingénieur La Rue
matériau : granite du hameau des Hougues, 11000 blocs, 7 400 000 kg
Première pierre posée le 14 juin 1829
diamètre à la base : 9m, au sommet : 6m
D'abord éclairé à l'huile de colza, il fut électrifié en 1892 (machines à vapeur), relié au réseau électrique en 1944 et automatisé en 1984.

Avec sa portée lumineuse d'environ 50 kilomètres, il prend le relais des rayons du phare de la Hèvre, et le phare de l'île de Wight au nord.
Légume de saison : chou-fleur d'automne

Avec la douceur de ces jours derniers, le chou-fleur arrive à maturité.
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Saint Vaast la Hougue, 18 juillet 2010 "fête de la mer"
Saint Vaast la Hougue, 18 juillet 2010 "fête de la mer"
Tous les dix ans (à +/- 1 an près) la fête de la mer mobilise toute la population pendant une année de
préparation.
la rue Maréchal Foch
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La dernière a eu lieu en 2000, la prochaine aura lieu le 18 juillet 2010.
Cette fête si elle rassemble les familles et provoque des déplacements sur toute la Basse-Normandie, elle est d'abord une fête religieuse. Le souvenir des disparus en mer constitue la première motivation, la seconde étant la mise en valeur des métiers de la pêche et par extension du nautisme.
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La sortie en mer est aussi une longue procession, chacun jetant des fleurs à la mer et se recueillant devant un catafalque.


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