Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Val de saire : les collectivites

Publié le par Ph L

Le Val de Saire

 

 

Si on cherche à définir le val de saire, la première réponse consiste à donner "bassin versant de la rivière (un fleuve !) la Saire.

Une deuxième réponse s'appuyant sur les coutumes d'appellation ou sur la notion de bassin de vie ou d'identité conduit à préciser que ce territoire géographique "Val de Saire" s'étend sur les communes composant les communautés de communes :
- de la Saire,
- du canton de Saint Pierre Eglise,
- du Val de Saire (canton de Quettehou).

 

 

    Communauté de communes de la Saire : 3 communes, 3195 habitants.
  Communauté de communes du canton de Saint Pierre Eglise : 18 communes, 8495 habitants.
 
    Communauté de communes du Val de Saire : 16 communes, 9195 habitants

 

.

Les deux dernières communautés ont une aire géographique calquée sur le canton; les communes de la première sont rattachées au canton de Tourlaville.

Toutes les trois, elles appartiennent au Syndicat Mixte du Cotentin et au Pays du Cotentin.

L'ensemble fait partie l'arrondissement de cherbourg. Ces collectivités depuis le nouveau découpage des ciconscriptions électorales éliront le même député.

 

 

Les deux communautés de Quettehou et Saint Pierre (je simplifie l'appellation -bonjour Lucien !), ont déjà coopéré : contrat d'objectif touristique avec le Conseil Général, deux OPAH (Opération Programmée d'Amélioration de l'Habitat), promotion touristique dans des salons.

Cette coopération est amenée à se développer en matière d'assainissement, et de gestion des rivières et cours d'eau au travers d'un contrat global de l'eau sur l'ensemble des territoires. Un tel contrat avait été initié et est en cours avec les communautés plus au sud (Montebourg et Sainte Mère Eglise). Les cours d'eau ne connaissent pas les découpages administratifs.

 

Il est un autre sujet qui pourrait faire l'objet d'une coopération plus approfondie : le tourisme, mais ici pour une promotion plus forte le Cotentin serait sans doute une échelle mieux adaptée.

Voir les commentaires

Canton de Quettehou : les mairies

Publié le par Ph L

Canton de Quettehou les mairies

Dans le cadre d'un travail pour l'association des anciens maires, j'ai photographié les mairies du canton de Quettehou.

Anneville en saire
  Aumeville Lestre
 Barfleur  Crasville
 La Pernelle    Le Vicel
 Montfarville Morsalines
 Octeville l'Avenel  Quettehou
 Réville
   Teurthéville Bocage
 Valcanville  
Videcosville

D'autres photos des mêmes immeubles dans l'album "Mairies"

Voir les commentaires

Le Vicel : Poiriers et poires

Publié le par Ph L

Poiriers et poires

En avril 2009, sur une autre planète je m'interrogeais sur le devenir possible du poiré dans le Val de Saire (par ailleurs spécialité de l'Orne). Aujourd'hui je reprends les images donc d'avril et j'y ajoute celles de septembre pour constater que ces mêmes fleurs ont bien produit des fruits.



clic sur une image pour l'agrandir


Des poires un fruit à consommer sans modération.


Voir les commentaires

Le Vicel : l'église

Publié le par Ph L

Le Vicel : l'église


L'église Sainte Marie fut donnée par Guillaume d'Anneville à l'abbaye de Lessay avant 1126. En 1223 Richard Folliot donna à l'Hôtel-Dieu de Barfleur, en même temps que sa terre de la "Haute Follye", tous ses droits dans l'église "Sainte Marie de Wissel".


Cette égise déjà en partie reconstruite en 1820, en particulier le choeur, a été complètement restaurée en 1889. Construite en bois la voûte de la nef est en anse de panier, il n'y a pas de transept, mais simplement une chapelle dédiée à la Vierge qui s'ouvre sur le choeur et qui est appelée "chapelle du château" ou "chapelle des comtes", parce qu'elle a été la propriété des châtelains de Pépinvast depuis 1826..

Saint Georges Saint Hubert

A remarquer deux vitraux représentants saint Hubert et Saint Georges qui datent de 1949, les vitraux plus anciens ayant été pulvérisés par des bombardements en 1944. (source : Le Val de saire par Claude Pithois, éditions Arnaud Bellée.)
D'autres pièces de mobilier rappellent le style espagnol ou sont des souvenirs de la guerre d'Espagne offerts par le général Le Marois compagnon de Bonaparte.







Depuis la fin du mois de juin, les cloches sont électrifiées, le sonneur a terminé son activité. Budget municipal, association, souscription ont contribué à la réalisation de ce projet.

 

Voir les commentaires

Le Vicel : situation générale

Publié le par Ph L

Le Vicel



Canton de Quettehou
Arrondissement de Cherbourg
Superficie : 474 hectares
Habitants : 141
49°38'07" Nord 1°18'31" Ouest







Une grande partie du territoire de la commune se situe sur le flanc du plateau continental (8 m mini à 122 m maxi). A bicyclette il faut de bons mollets ou tout simplement se laisser aller, tout cela dépend du point de départ.
Prolongeant la colline de La Pernelle, cette commune est traversée par la Saire, sur les bords de laquelle existaient autrefois plusieurs moulins, dont un seul reste en activité : le moulin d'Esseulles.

Quelques vues de cette charmante commune


Voir les commentaires

Saint Pierre Eglise Des monuments mégalithiques, les Trois Princesses

Publié le par Ph L

Nous sommes bien en Normandie et non en Bretagne à Carnac. Trois menhirs sont répéretoriés et sont désignés par l'expression les Trois Princesses.

 

La région de Saint Pierre Eglise (50330) possède des monuments mégalithiques : une allée couverte, trois menhirs (les trois Princesses) et ceux que j'appelle les vigies du port de Cherbourg.

"Ce menhir dit de la Grande Pierre, classé monument historique (1887) a été redressé en ce lieu le 6 septembre 1997.

Son emplacement d'origine est aujourd'hui détruit. Il a été abattu et enterré pendant la seconde guerre mondiale lors des travaux d'agrandissement de l'aéroport.

Ce monument mégalithique est constitué par un bloc naturel de poudingue (galets cimentés par un grès) et date du Néolithique (4500-2500av J.C.). La fonction des menhirs n'est pas connue avec précision."

Note affichée sur site




La Haute Pierre

Au hameau de Hacouville, le menhir " La Haute Pierre " mesure trois mètres de haut.
Il forme l'ensemble du " Mariage des Trois Princesses " qui désignait trois fées, dont la dote, prétend la légende, est enfouie au centre du triangle emblématique. (avec la " Longue-Pierre " au Plat-Douet, et la " Pierre Plantée " sur Cosqueville).
Ce menhir présente à son sommet, sur deux de ses faces, deux rainures parallèles verticales, d'un mètre de long environ. Ces rainures dépassent le sommet du menhir et descendent dans la face opposée et vraisemblablement taillée de main d'homme
.

 

 

 
La Pierre Plantée (sur la commune de Cosqueville); près de 4 mètres de haut, présente des sillons sur l'une de ses faces.

 












La Longue Pierre
dessin  : document CPIE, Communauté de Communes présenté sur le site.

Voir les commentaires

Lavoirs lavandieres

Publié le par Ph L

Un lavoir, des lavandières
je vous ai montré la Saire, sur cette rivière de nombreux lavoirs classés désormais au rang de petit patrimoine. Avec ces lieux il existe une histoire, une réalité de la vie quotidienne le travail des lavandières.
Très exceptionnellement il est possible de rencontrer une personne agenouillée pour la lessive.
La première photo date des années 1970, la seconde d'août 1986.

 

 

Louise n'était pas ma grand mère, dans le village nous l'appelions tous Mémère LOUISE. Pour beaucoup aussi, c'était notre grand mère de coeur. Combien de fou-rires n'avons nous pas eus à la découverte du magnétophone en particulier. Il faut le dire Louise était une référence en "parler normand".
exemple : "je ne creyais pas qu'il fût là", traduire, "je ne croyais pas qu'il fût là". Latinistes à vos grammaires il y a dans cette phrase une belle concordance des temps.
Le rire c'était une chose, mais toute sa vie, par tous les temps, Louise a lavé le linge à la rivière, tué et plumé les volailles.


 

 

 

Odette, la fille de Louise a beaucoup fait de lessives à la rivière ou dans son lavoir (dans la rue chaque maison disposait de son propre lavoir)
Photo : août 1986.

Commentaire de Pierre à gauche sur la photo "Cette image me rappelle le bon vieux temps. Sur la photo j'avais 6 ans avec mamie, (la fille de Louise)quand j'étais en vacances chez elle pour laver le linge à la rivière. Quelle galère pour moi!!! "

Voir les commentaires

Bonnes visites

Publié le par Ph L

Bonnes visites
je vais m'éloigner de l'ordinateur pour une semaine, mais chaque jour vous pourrez voir un nouvel article, laissez vos messages je répondrai vers le 21 septembre.

Voir les commentaires

Saint Vaast la Hougue : Visite de la tour Vauban de la Hougue

Publié le par Ph L

Saint Vaast la Hougue : Visite de la tour Vauban de la Hougue


Allons voir cette tour aperçue hier

Les tours ont été conçues pour s'inscrire dans un système de défense des côtes.

L'escalier pour accéder aux salles de la tour Au sommet de la tour
  Une des salles  
  Un crochet pour amarrer les canons   Vue vers Saint Vaast la Hougue
  Vue vers l'île de tatihou   Vue sur l'église de Quettehou et le Rivage
   
  La porte aux Dames   Le sentier qui mène à la tour

Voir les commentaires

Saint Vaast la Hougue : la tour de la Hougue, tour Vauban

Publié le par Ph L

Saint Vaast la Hougue : la tour de la Hougue, tour Vauban
Les tours Vauban de la Hougue et de l'île Tatihou sont désormais inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO au même titre que le Mont Saint Michel.
(Complément à l'article du 8 juillet)

 

Vauban est connu comme ingénieur du roi Louis XIV, pour la construction de fortifications et son rôle joué dans de nombreux sièges de villes qu'il a toujours menés à terme et succès  avec la volonté d'avoir le moins de pertes humaines possibles (Douai, Tournai, Lille, Maastricht.... une cinquantaine).

 

Sébastien Leprestre de Vauban, est né en 1633 à Saint Léger de Foucheret (Morvan/Yonne), cette commune devint par décret impérial du 7 décembre 1867 Saint Léger Vauban (Région d'Avallon). 

Ses relations avec le roi étaient particulières et il usait d'un franc parler. S'il était écouté en tant que conseiller militaire et en matière de fortifications, il ne l'était pas en matière de politique. Cela ne l'empêchera pas d'écrire et de diffuser un projet de réforme de l'impôt (la taille). « Il n'avait que trop constaté que les riches s'évertuaient à paraître pauvres ». Il aurait souhaité que tout le monde paie l'impôt sur des bases rationnelles.

 


Merci à Gérard Grimbert, coauteur d'un ouvrage consacré à Vauban et qui a écrit ces quelques lignes pour cette rubrique.

 

 Après le classement des deux tours Vauban au patrimoine mondial de l'UNESCO, quelques questions méritent réponse.

 - De quand datent ces tours ?

 - Pourquoi ont-elles été construites ?

 - Comment se justifie l'endroit choisi ?

  A ces trois questions, une seule réponse : La BATAILLE de LA HOUGUE. (Cette appellation est d'ailleurs impropre puisqu'elle fait référence à une bataille navale qui se déroula en 1692 au large de Barfleur).

  44 vaisseaux français sous les ordres du vice-amiral Tourville s'opposèrent à 99 vaisseaux de la flotte anglo-hollandaise, et, malgré l'infériorité numérique, les Français ne perdirent aucun vaisseau. (Certains parlent de la "Victoire de Barfleur", mais il ne faut rien exagérer !).

  Mais faute d'une côte protégée et d'un port pour s'y réfugier, 15 vaisseaux de Louis XIV furent incendiés par les Anglais : 3 sous Cherbourg et 12 sous Tatihou et à la Hougue.

  Suite à ce sérieux revers, la décision fut prise de construire ces deux tours pour protéger la rade de la Hougue ; mais elles qui auraient été si utiles en 1692, ne furent construites qu'en 1694 et ne serviront qu'en de rares occasions comme tours de défense : en 1708, par exemple, elles feront échec à une tentative de débarquement des Anglais.

 (A noter que Vauban avait demandé cette protection de la côte bien avant 1692).

Annick Perrot
Gérard Grimbert
Edmond Thin,
André Zysberg

Voir les commentaires