Nos vieux pommiers ... Nos vieux poiriers
Nos vieux pommiers ...
Nos vieux poiriers...
Si le vent et la fraîcheur matinale leur prêtent vie, nous devrions avoir quelques pommes et poires !
Nos vieux pommiers ...
Nos vieux poiriers...
Si le vent et la fraîcheur matinale leur prêtent vie, nous devrions avoir quelques pommes et poires !
Paul BLANVILLAIN, peintre barfleurais
Les clients du restaurant ou de l'épicerie fine ou de la cave "le Phare" à Barfleur peuvent bénéficier d'une exposition permanente de peintures de Paul BLANVILLAIN
Paul BLANVILLAIN (1891-1965)
J'ai trouvé peu de détails sur la biographie de Paul Blanvillain. je reproduis le texte affiché dans le restaurant :
"Né à Barfleur en 1891, Paul Blanvillain était fils et petit fils de capitaines au long cours. Il fit ses études secondaires à Cherbourg où il fut remarqué par son professeur de dessin qui l'encouragea à exercer ses talents artistiques.
Prisonnier pendant la guerre 14-18, il s'exerça au portrait en croquant de façon remarquable les prisonniers de son camp en Allemagne.
De retour à Barfleur il trouva sur place les éléments naturels qu'il devait peindre toute sa vie. Ce qui lui tenait par dessus tout à coeur, c'était Barfleur et le Val de Saire prenant et reprenant, sous tous les ciels, paysages et marines.
Son oeuvre frappe par sa contradiction, comme s'il était pris entre deux tendances, ou rester dans un style construit et approfondir ses réflexions dans le sens d'un divisionisme. Ses tableaux ont souvent un ciel avec une luminosité post-impressionniste alors que les bateaux couchés à marée basseou flottant lorsque le port est plein sont remarquables de réalisme et de virtuosité.
Paul SIGNAC qui habita rue Saint Nicolas de 1932 à 1935, appréciait Paul BLANVILLAIN au point de l'inviter au Salon des Indépendants à Paris. Il disait : "il n'y a que toi qui sait faire les bateaux de Barfleur."
Son oeuvre est peu importante en nombre, un millier de toiles et compositions.
Plusieurs furent peintes sur le murs de la salle de restaurant à l'Hôtel du Phare de Barfleur, et offertes par l'auteur."
Un métier traditionnel : les cordes
Le métier des cordes familier des barfleurais doit beaucoup à un ancien disparu aujourd'hui, Lili Renet.
Embarquement des timbales, qui contiennent les cordes. Auparavant c'étaient des mônes en osier.
Revoir une publication ancienne remontée voilà peu.
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Pêche traditionnelle : les cordiers - Le Val de Saire vu par Ph L
Pêche traditionnelle : les cordiers (photos d'archives) Un métier : les cordes, connu ailleurs sous l'expression "palangre". cette technique très en pointe chez les barfleurais a été maintenue...
http://www.vds-phl.fr/article-peche-traditionnelle-les-cordiers-100692784.html
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Les cordiers - Le Val de Saire vu par Ph L
15/03/2015 Une publication de 2010 que je fais remonter, ma façon de rendre hommage à un grand homme de la pêche. respect Les cordiers (2010) En juillet, je me suis emporté, face à l'interdict...
La Mora et le mora
Dans le Val de Saire, nombreux sont ceux qui connaissent "le Mora" pour avoir fréquenté le dancing dont Pierre Boisard assurait que c'était la meilleure agence matrimoniale.
Ici je ne vais pas retracer l'histoire de cét établissement dont la dernière destination a été une salle de spectacle-musée avec le célèbre illusioniste Jean MADD.
je veux en cette année 2016 revenir sur "La Mora", le célèbre navire qui emmena Guillaume Duc de Normandie le 14 octobre 1066, à la conquête de l'Angleterre pour s'y faire couronner roi.
Pour traverser la mer de la Manche, envahir l'Angleterre et s'y faire couronner roi, Guillaume avait besois d'hommes, de chevaux et de bateaux. Il fit appel à ses "amis" et réquisitionna les bateaux existants.
Au plus près des forêts des chantiers furent installés et activés. Non loin de la vaste (au XIè) forêt de Brix, il n'est pas surprenant que Barfleur soit un lieu privilégié pour établir un chantier naval. Nous sommes aussi sur le domaine ducal et non loin des possessions de Mathilde (Quettehou) alors si j'écris que Mathilde fit construire un bateau pour son duc Guillaume à Barfleur je ne dois pas être loin de la vérité.
Pendant longtemps la croyance populaire admettait que Guillaume était parti de Barfleur. Il ne faut pas s'étonner puique Barfleur fut jusqu'uen 1204 un imporatnt port ducal. Henri 1er dit de Beauclerc et Richard Coeur de lion, rois d'Angleterre y ont embarqué. Les navigateurs savent parfaitement ausii qu'à la voile, depuis l'Angleterrre toutes les voies maritimes mènent à Barfleur.
Pour le départ de Guillaume, c'est désormais bien admis et les conditions de regroupement à Dives et un départ de Saint Valéry sur Somme sont parfaitement décrites
Pour nous renseigner sur la conquête de l'Angleterre par Guillaume nous disposons de deux documents :
- la tapisserie de Bayeux. Si la tapisserie représente le bateau du duc, il n'est nullement mentionné de nom propre au navire.
- le catalogus suppeditantium naves ad expeditionem Willelmi comitis in Angliam (fin du XI ou début du XIIè) et on lit ceci (tradution du latin) "Mathilde qui fut ensuite reine, l'épouse du même duc, fit construire pour la gloire du duc un navire qu'on appelait mora, dans lequel le duc fit lui-même la traversée ... et pour cela le duc accorda à cette même Mathilde le comté du Kent".
René Lepelley dans un article des Annales de Normandie, volume 53, année 2003, explique que les noms spécifiques aux bateaux ne sont apparus qu'au XIIIè et signale que jusqu' à cette période il existe une seule exception Argo qui selon l'Odyssée a mené Jason à la recherche de la Toison d'Or.
Si Mora n'est pas le nom du bateau, qu'est-ce ?
Catherine Laboubée dans son dernier ouvrage pages 87-88 (mars 2016) (LE PRISONNIER DE LA TOUR) donne une explication : mora ne désigne pas un bateau en particulier, mais un type de bateau apte à transporter hommes et chevaux dont les caractéristiques le situent entre le snekkar et le langskip.
Cela n'empêche pas les nombreux auteurs de s'interroger sur la signification de mora.
Voir l'article complet de René Lepelley en cliquant sur le lien en fin de parution.
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La bataille d'Hastings, 14 octobre 1066, Le Mora (3/3) - Le Val de Saire vu par Ph L
La bataille d'Hastings, 14 octobre 1066, (3/3) Le Mora " Sur le Mora, un Barfleurais, Etienne, porta Guillaume en angleterrre" Voilà ce qu'on peut lire sur le médaillon fixé dans le port de ...
http://www.vds-phl.fr/2016/02/la-bataille-d-hastings-14-octobre-1066-le-mora-3-3.html
Sur le nom du bateau de Guillaume - Persée
SUR LE NOM DU BATEAU DE GUILLAUME La plupart des ouvrages qui, au XXe siècle, ont traité de !a conquête de l'Angleterre ne manquent pas de citer le nom du bateau qui conduisit Guillaume de Saint...
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Un livre "Le prisonnier de la Tour" - Le Val de Saire vu par Ph L
Un livre "Le prisonnier de la Tour" Catherine Laboubée Edition "La belle saison" Guillaume (Le Bâtard/ Le Conquérant) 1027-1087 et Mathilde (de Flandre) 1031-1083 ont eu dix enfants. L'histoire ...
http://www.vds-phl.fr/2016/04/un-livre-le-prisonnier-de-la-tour.html
La bleue de la Manche
Nos grands-parents et parents jardiniers se fixaient souvent comme objectif d'arracher les premières pommes de terre pour la fête des mères (fin mai).
Pour la maison ce sera plus tard. peu importe, la jardinière m'offrira le plaisir de voir pousser puis de manger une variété ancienne de pommes de terre, la bleue de la manche, dont la particularité est d'avoir une peau bleue certes mais aussi la chair. Cette dernière conserve sa couleur à la cuisson.
Un livre "Le prisonnier de la Tour"
Catherine Laboubée
Edition "La belle saison"
Guillaume (Le Bâtard/ Le Conquérant) 1027-1087 et Mathilde (de Flandre) 1031-1083 ont eu dix enfants. L'histoire en retient au moins deux, l'aîné et le dernier : Robert (Courte-Heuse)1052-1134 et Henri (Beauclerc, Henri 1er roi d'Angleterre). Dans son livre "LE PRISONNIER DE LA TOUR", paru en mars 2016, Catherine LABOUBEE fait revivre l'aîné et toutes ses tentatives pour se montrer digne de son père, le Conquérant qui laisse peu de place aux autres. Pourtant Robert sait se montrer excellent diplomate, il s'affirme en héros pendant la première croisade. mais rien n'y fait il finira en prison en Angleterre pendant trente ans, destin bousculé par ses frères pour celui qui devait porter les titres de Duc de Normandie et Roi d'Angleterre. Si Robert Courte-heuse est bien le personnage central du livre, les autres personnages ne manquent pas : Guillaume le Conquérant, Henri, Sibylle son épouse, Odon l'évêque de Bayeux, les papes et les rois de France. La liste serait incomplète si je ne mentionne pas tous les Guillaume, Robert et Richard qui ont marqué l'histoire des XI et XIIèmes siècles.
L'ouvrage
nous fait traverser la Manche avec la bataille d'Hastings, la Conquête de l'Angleterre en 1066,
nous mène à Jérusalem
nous vivons aussi toutes les batailles (au propre et au figuré pour se maintenir et s'assurer le pouvoir et la possession de vastes domaines. A une époque où le portable ni la wifi n'existaient pas les nombreux espions ne disposaient pas de grandes oreilles nous sommes surpris par la réactivité des belligérants et ou antagonistes. Il n'est pas simple d'assurer son autorité quand une mer sépare le duché et le royaume et que la technique de la vidéo conférence fait défaut.
Pour nous faire partager cette vie d'un homme dan son siècle et sa façon de le concevoir (Robert est un précurseur de l'amour courtois), Catherine Laboubée utilise de mon point de vue trois concepts. T our à tour elle se montre conteuse j'irai jusqu'à dire ménestrel "qui met dans son récit le ton nécessaire à ménager les effets qui en font le sel","face à cette jeune fille élancée qui sera bientôt sa femmme, il mesure sa chance. Elle est magnifique, somptueuse et simple à la fois, un souffle de soie tout en légèreté : la clarté pure de ce jour fait chatoyer les reflets d'une robe de dessus d'un bleu très clair aux manches tombant jusqu'à terre en s'évasant, portée sur une autre robe plus longue, d'un vert pâle lumineux, qui frôle le sol et dont les manches ajustées dépassent de celles de la robe bleue. Manches et col sont ornés d'une large bande brodéemulticolore incrustée de pierres dures, dont on retrouve les motifs sur la ceinture qui souligne la taille ...."
Puis, elle fait place à l'historienne dans toute sa rigueur avec les deux pages d'orientations bibliographiques dont les "textes d'époque ou presque", référence à DUDON DE SAINT QUENTIN, GUILLAUME DE JUMIEGES, WACE ....
Puis Catherine Laboubée se trasforme en analyste "Allons, mettons les pieds dans le plat".. ou "L'histoire est là, c'est tout et, répétons-le, la réalité vaut parfois tout autant que la légende, quoi qu'en dise un de mes maîtres", en commentateur comme on dirait aujourd'hui et il lui arrive alors de prendre le lecteur à témoin "on pourrait presque dire que cette histoire sent le complot, non ?"
Ce livre s'adresse à un large public et tout spécialement à toutes les personnes qui apprécient l'histoire. Tout en ayant lu auparavant d'autres ouvrages sur le sujet, j'ai apprécié. Les habitants du Val de Saire devraient s'y intéresser tant notre région est étroitement liée à cette période et à ces personnages, Barfleur étant un port ducal fort fréquenté. Dans son livre, Catherine Laboubée revient en particulier sur "La Mora" et le Mora, ce bateau qui mena Guillaume en Angleterre. Le naufrage de La Blanche Nef et la disparition par noyade d'une partie de la noblesse "anglaise" dont le fils de Henri 1er successeur potentiel sur le trône anglais.
A lire pour tout comprendre aux manifestations liées au 950ème anniversaire de la bataille d'Hastings le 14 octobre 1066
~~Barfleur : 6ème salon du livre
La sixième édition du livre de Barfleur a réuni une trentaine d'auteurs.
Pierre EFRATAS et Gilles Pivard présidents d'honneur 2016 présentaient entre autre "les Normands débarquent". Ce salon était placé sous le signe du "950ème anniversaire de la bataille d'Hastings"
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Plus de photos et de livres, suivre le lien ci-dessous d'un clic
La bataille d'Hastings, 14 octobre 1066, (3/3)
Le Mora
" Sur le Mora, un Barfleurais, Etienne, porta Guillaume en angleterrre" Voilà ce qu'on peut lire sur le médaillon fixé dans le port de Barfleur. Des Barfleurais sans aucun doute ont participé à cette opération, des bateaux construits à Barfleur devaient faire partie de la flotte, regroupée dès juillet à Dives puis à Saint Valéry sur Somme, d'où fut organisée le 28 septembre à 17h40 la traversée vers Pevensey et comme l'écrit le poète d'Amiens : "Il y a autant de chevaliers que de poissons dans la mer"
"De la fin de l'hiver jusqu'à la fin du mois de juillet 1066, tous les ports de Normandie, y compris les ports dépendant du Duc, comme Caen, Barfleur, Portbail, connurent une intense activité qui nécessita l'intervention de milliers de charpentiers, dont un grand nombre venaient des régions voisines."
Les préparatifs En 1066,
un seigneur de Sainte-Geneviève, un Osbert-Vasteville, parent du duc de Guillaume, mit à sa disposition 15 navires équipés pour la conquête de l'Angleterre. Sa résidence seigneuriale, appelée la Vastevillerie, disparue depuis longtemps, se trouvait à la rue des Mares il connut au Moyen-Age une notoriété considérable.
Une tradition constante veut que "Le Mora" qui transporta Guillaume Le Conquérant, Duc de Normandie, en Angleterre, soit sorti des chantiers de Barfleur, ainsi que de nombreux navires qui devaient participer à la "conquête". C'est un marin de Barfleur, Etienne, qui eut l'honneur de piloter le navire ducal au cours de la traversée.
« On estime à un millier le nombre de navires qui furent rassemblés dans l’estuaore de la Dives par le Duc Guillaume. Les nombres donnés par les sources écrites varient de 696 selon Wace, à 3000 selon Guillaume de Jumièges. La majorité de ces bateaux furent réquisitionnés, aussi bien dans les ports bretons, ou flamands que dans les ports normands. Il fut néanmoins nécessaire un certain nombre de navires en quelques mois dans les chantiers navals de Normandie, situés près de grandes forêts : Le Tréport, Dieppe, Rouen, Honfleur, Caen, port-en-Bessin, Barfleur, Portbail et Régnéville. Des artisans et maîtres charpentiers des régions environnantes furent invités à apporter leur concours à cet effort gigantesque. » Pierre BOUET
Un document du XIème siècle permet de connaître l'importance de la flotte normande
"Nous avons conservé un document précieux, qui donne la liste des seigneurs normands, avec le nombre de navires que chacun d'eux s'engagea à fournir pour la traversée de la Manche"
"Cette liste des navires nous apprend également que Mathilde participa elle-même à cet effort de guerre en faisant construire un grand navire qui conduisit Guillaume en angleterre" .. Elle donna à ce bateau le nom mystérieux de Mora.
Pierre Bouet
Un point sur la généalogie.
Harold et Guillaume ont un "lien de parenté" très éloigné. Ce lien Emma de Normandie fille de Richard 1 duc de Normandie, ancêtre en ligne directe de Guillaume.
Harold est le fils de Godwin, un des principaux earl anglo-saxon, frère de Edith, épouse de Edouard le Confesseur fils de Emma et Ethelred II.
Sources et propositions de lecture.
Pierre BOUET, "Hastings, 14 octobre 1066" Taillandier
Pierre BOUET, François NEVEUX, "La tapisserie de Bayeux" editions Ouest-France

Yann COZ Guillaume le Conquérant
Il faut visiter la tapisserie de Bayeux (ouvert 7j/7)
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HASTINGS, 14 octobre 1066, - Le Val de Saire vu par Ph L
HASTINGS, 14 octobre 1066, Le livre du jour Une bataille qui a peut être modifié le cours de l'histoire de la Normandie, de la France et de l'Angleterre. "Cette seule journée du samedi 14 octobr...
Guillaume duc de Normandie se prépare à envahir l'Angleterre et reprendre la couronne à Harold
Harold a-t-il prêté serment de fidélité à Guillaume (voir la tapisserie de Bayeux) ?
En 1065 Harold traverse la Manche et dérouté se retrouve prisonnier de Guy de Pontieux. Guillaume le soustrait à son ravisseur, le ramène à Rouen.
Ensemble ils livrent bataille contre les Bretons et prennent Rennes.
C'est alors qu'Harold aurait juré fidélité à Guillaume.
Si le roi Edouard a désigné dans un premier temps Guillaume comme son successeur, il a bien désigné Harold avant de mourir. La parole du roi peut elle rendre Harold parjure vis à vis de Guillaume, mais selon le droit normand, la première parole serait la bonne, on peut suspecter des pressions sur une personne mourante....
L'arrestation d'Alfred frère d'Edouard ne serait-elle pas aussi une cause de la décision d'envahir l'Angleterre ?
Harold prête serment de fidélité à Guillaume d'après repro de la tapisserie de Bayeux (musée de Bayeux)
Guillaume organise « l’invasion » Il faut réunir de 3000 à 5000 chevaux aptes au combat, construire et armer 1000 navires – des navires légers à faible tirant d'eau, dépourvus de quille permettant, d'aborder directement la plage. Chaque seigneur s'engage à fournir tant de drakkars, tant de combattants …
La coordination des travaux est confiée à Guillaume Fitz Osbern. Les demi-frères de Guillaume, l'évêque Odon de Bayeux et Robert de Mortain participent étroitement. Il faudra abattre 6000 à 7000 arbres pour construire la flotte.
Guillaume obtient l’appui de l’église auprès du Pape Alexandre II qui lui confie l’enseigne de saint Pierre.
Guillaume doit convaincre les nobles normands de participer avec leurs fidèles à cette expédition. Des mercenaires bretons et flamands renforcent en hommes cette armée d’environ 10 000 hommes.
Guillaume installe sa base navale dans l’estuaire de la Dives
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Musée d'Oslo (Norvège) photo PhL. découvertes archéologiques et tapisserie de bayeux en accord sur le descriptif des bateaux
L’invasion, la bataille
12 septembre 1066, Guillaume transfert sa flotte à Saint-Valéry-sur-Somme.
18 septembre Harald Hardrada, roi de Norvège débarque avec l’appui de Tostig dans l’estuaire de la Humber au nord de l’Angleterre
25 septembre les Scandinaves sont massacrés au cours de la bataille de Stamford bridge
28 septembre Guillaume ordonne la traversée de la Manche, pour une arrivée le 29 en début de matinée dans la baie de Pevensey. Puis les troupes sont déplacées vers Hastings.
Harold apprend le débarquement et fonce à la rencontre des hommes de Guillaume
Guillaume traverse La Manche à bord du Mora D'après repro de la tapisserie de Bayeux (musée de bayeux)
14 octobre 1066 Vers neuf heures on sonne la charge.
Harold occupe le sommet de la colline.
Les archers de Guillaume ne produisent pas l’effet attendu, les lèches tirées d’une position basse, se plantent dans les boucliers des housearls et les munitions finissent par manquer.
Les fantassins armés de lances et d’épées n’arrivent pas non plus à faire la différence.
A la mi-journée Harold tient toujours le sommet de la colline, Guillaume est contraint de faire donner les cavaliers et d’user de sa tactique fétiche, la fausse fuite.
La bataille est rude, les victimes nombreuses.
Guillaume est donné mort, il doit aller encourager ses hommes.
Les archers reprennent du service et en soirée Harold est tué, est-ce d’une flèche dans l’œil comme le montre la tapisserie de Bayeux ?
C’est alors la déroute des Anglo-Saxons.
D’Hastings, Guillaume se rend à Douvres puis Cantorbéry et se dirige vers Londres.
Il sera sacré roi le jour de Noël 1066.
la mort d'Harold, peinture de Horace VERNET 1828 Musée Thomas Henry Cherbourg