Même s'il est difficile de s'en convaincre, l'hiver semble terminé et les paysages agricoles se modifient
peu à peu. Les alignements des semis ou des plantations définissent des horizons/
Pommes de terre, céleri, petits pois, céréales dessinnent les lignes des
champs.
Dans le Val de Saire, ... je suis allé aux fraises, sans filer à l'anglaise
La possibilité d'acheter des fraises sur le marché ne connaît pas de saison. la règle familiale
"autorisait" l'achat quand la provenance franchissait ou avoisinait la Loire avec une exception parfois pour la Marmande.
J'ai goûté les premières fraises en 2013, au mois de février au salon de l'agriculture à Paris, sur le stand du
Lot-et-Garonne.
Depuis une quinzaine environ "la Val de Saire" a fait son apparition, avec trois semaines de retard, à
cause des conditions climatiques, même sous serre la température ne grimpait pas ...
Il est possible de se les procurer à la Verdura, au magasin de Saint-Vaast-la-Hougue.
Actuellement deux variétés sont proposéees dont les gariguettes, je lui préfère la ciflorette, malgré
son aspect moins coloré.
Trois autres variétés suivront, dont la
Charlotte.
La production française de fraises représente environ 50% de la consommation (160 000 tonnes si j'ai bien
entendu).
des pommes de terre et bientôt ... des frites fraîches
Si mouuussieuuu le docteur le permet, il sera bientôt possible de déguster des frites maison.
Ces buttes abritent des pommes de terre qui viennent d'être plantées. J'avais toujours vu planter des pommes de
terre, et après la pousse, quand la plante dépasse le sol elles étaient buttées ( en normand on dit chaussées, prononcer Kaochiies), pour permettre aux tubercules de pousser dans
la terre. désormais elles sont directement plantées dans des buttes.
La météo était telle en 2012 que les vieilles pommes de terre se font rare, en particulier chez les
agriculteurs bio.Pour manger des frites avec de la pomme de terre locale il faut donc se montrer patient.
L'incitation au tri des déchets ménagers et des particuliers se fait de plus en plus insistante : des
économies peuvent être réalisées et la protection de l'environnement progressera.
Les tontes de pelouse, petits branchages et branchages, déchets organiques ménagers peuvent être transformés
en compost procurant de l'amendement en humus. organique dans les terrrains de cultures.
vant le labour, le compost sera épandu dans ce champ.
Je montre ici assez souvent la prodution légumière, en
attendant de faire mieux, quelques statistiques, provenant d'un des deux groupements de producteurs, le GPLM (groupement des Producteurs de Légumes de la Manche). je n'ai pas pour le moment
trouvé de données plus récentes que celles-ci qui datent de la campagne 2008-2009.
Des Normandes et des Normands au salon de l'agriculture à Paris 2013
Des animaux ou des élevages rencontrés à la Chandeleur de Montebourg. aux trois lauréates : DIXSEPT, DIDEFIX,
ETAMINE qu'on voit ici photographiées, il manque UTAH-BEACH.
Aux bovins faut ajouter les moutons comme l'Avranchin ou le Cotentin et puis les ânes et les chevaux (c'est pour demain)
En attendant le tri des photos réalisées au salon de l'agriculture de paris, un zoom sur une normande du GAEC
LEQUERTIER de Golleville que vous avez rencontré avec moi à la Chandeleur de Montebourg. Etamine revient avec au moins trois citations dont un prix d'honneur jeune et un premier prix
espèce bovine.
Pour accéder aux classements des Normandes, clic ICI
Légume du jour : radis de Chine, made in Val de Saire
Les agriculteurs bio ont un autre avantage , ils diversifient leurs productions.
Un exemple ici, le radis de Chine. Rond, il mesure de 7 à 10 cm de diamètre. Extérieurement la couleur verte et
blanche le rend très banal. Mais quand on le découpe en rondelles, surprise, l'intérieur par la couleur ressemble à la pastèque.
Moins piquant que le radis "commun vulgaris" je le préfère en mélange avec de la salade ou de la carotte
râpée.
Quelques images d'arvchives, vers les années 70, autour de l'élevage laitier. les bidons à la barrière de la
ferme témoignaient de l'importane de celle-ci. Une exploitation de 100 vergées (20 hectares) était-elle encore le signe d'une certaine richesse ?
La dernière baratte de l'usine de la Pointe de saire à Quettehou.
Salut l'ami Dédé, la traite s'effectuait encore à la main et pas seulement dans les toutes petites
exploitations.
J'entendais il n'y a pas très longtemps que l'un des grands progrès a été la mise en place des clôtures
électriques. elles évitaient, deux fois par jour d'aller tierrer les vaches pour qu'elle mangent de l'herbe fraîche.
N'allez pas le répéter mais le soir à la sortie de l'école, dans le champ Saint Firmin, un des premiers à être
équipé avec une clôture électrique, nous formions des chaînes pour tester la conductibilité et vérifier si seul le dernier ressentait la décharge électrique ou vérifiat que l'herbe
est meilleur conducteur qu'une brindille sèche de bois. ......
Une normande allaitant un veau qui lui n'est pas normand.
A chacun sa façon e sez tenir accroupiu pour traire une
vache.
Quelques images anciennes que j'ai remise à jour pour les retourner à l'acteur de cette activité : le
débardage de bois en forêt de Saint-Sauveur-le-Vicomte. Francis Valognes et ses chevaux vous le retrouverez dans l'album, "Chevaux, travaux agricoles", photos prises à Réthoville à
l'occasion de fêtes des moissons.
Découverte du Val de saire (Manche), photos,actualité, évènements, communes, activités. Partagez avec moi le plaisir de decouvrir et apprécier ce coin de la MANCHE nord-est.